COMORES,
COOPERATION ET ONGs Le thème relatif au cadre
institutionnel et réglementaire a prouvé
avec force sa raison d’être à l’ordre du jour de ce forum national des
ONGs par l’ampleur des discussions. Le vide juridique constaté et tant crié par
certains responsables dans ce domaine ont parfois semé le désordre. A en croire
des voix autorisées des ministères concernés, des ONGs internationales opèrent
dans le pays sans se faire connaître aux Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération pour signature de la convention
d’établissement laquelle définit les critères de reconnaissance d’une ONG
internationale et lui accorder l’autorisation de se mettre en contact avec la
tutelle technique qui est pour sa part indiqué pour faire le suivi et l’évaluation
des programmes spécifiques. Pour tirer les leçons des erreurs du passé et pouvoir mieux rationaliser les
interventions des ONGs , la réflexion menée à ce sujet a montré la démarche à
suivre. Trois niveaux ont été définis comme
processus incontournable d’une ONG voulant intervenir aux Comores : 1er Niveau Ø Convention d’établissement pour les ONGs internationales
avec le Ministère des Affaires Etrangères Ø Convention d’établissement pour les ONGs nationales avec le
Ministère de l’Intérieur Ces Conventions
seront établies avec les ONGs ayant répondu positivement à des critères
objectifs définis par les Ministères concernés 2eme
Niveau Ø
Mécanisme de coordination représenté par le Commissariat au
Plan Ø
Mise en place d’une Carte d’intervention (qui fait quoi, où
, quand et comment) Ø
Veille au respect des engagements des uns et des autres 3eme
Niveau Ø
Tutelle Technique représenté par le Ministère concerné par
les actions de l’ONGs (Santé, Education, Production…) Ø
Contrôle de conformité des actions de l’ONG avec les
prioritaires et stratégies retenues par le Ministère concerné Ø
Programmation des activités de terrain en concertation avec
le Ministère concerné Ø
Suivi du programme par le Ministère concerné
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