|
salut les gars, Si j'avais une mission quelconque sur les bangwe,
je dirais "échec et mat" Tsifude!Pas
de réaction! On dirait Don quichotte, en guenilles, ballotté
dans les remous d'un combat stérile contre des moulins à vent.
VOOOOOOOOO! OOOOOOOOOV! But, As I'm "a poor lonesome cowboy", j'
trace ma route, avec le souci de vous faire iech, quand même! Inch'allah! Pour vous plaire j'ai mis un bémol aux mots gros et ai retrouvé des mous mots . La poésie, qu' ès aco ? "Que sont ces rumeurs avalées des vala, Nos mythes personnels ont place dans le corps
textuel: La mer, la merde séchant au soleil
sur la plage .Mer, soleil, plage= Merde, est un
spectacle ,enfants, qui nous a beaucoup marqué, du moins pour ceusse
que la plage a longtemps servi de dépôt, après fin de jeûne. La
merde a sa place dans le poème, encore faut-il qu'il signifie autre
chose: La réalité n'est pas dans le visible, mais dans le sensible.
C'est de la sorte que se découvre la littérarité de l'anodin. On dira plus, "je pense donc je suis"
(cogito ergo sum), mais, "je sens donc
ça pue "(putois ergo sensum)!Sérieux! Une
manière de s'extraire de soi pour aller vers l'extérieur, cet extérieur
étant une société injuste, un marché aux poissons, une assemblée
de comploteurs, un groupe de miliciens ou un enterrement de noyés
de 15 jours, sur un kwassa kwassa entre Pomoni et Pamandzi. On sait
que tout ça, schlingue! Le principe du
mythe, réside dans notre capacité à ne pas exclure notre
propre vie sociale du poème! Seulement à la "métaphoriser" et à la métamorphoser. Jusqu'à en faire l'objet central
du poème. Inattendu, irrévérencieux et peu
amène envers les hypocrisies. Un mythe
personnel et récurrent. "[…]Leurs
croupes matinales Comme une haie d'arbustes
enrobées d'engrais Peignent au soleil les
œuvres éphémères appréciées des n'tasi La
mer en ressac et au rendez-vous Drainera vers
les lointain rivages L'essence même de la
cuisine de nos mères… Ainsi vont les
vagues….. [..].Moulées de putréfaction Ainsi meurent les valeurs culinaires Dans
la grande malaxation de tous les déchets […] Magnifié,
le caca rejoint au pinacle d'une spécificité océanique, la rose
inutile de Ronsard et les pleurnicheries catholiques des poètes en
mal de rédemption. En filigrane et dans une succession de houles, flux
et reflux, il concourt au développement halieutique de la planète,
étant entendu que nous entamons de nos îles, un exil préliminaire
par le déversement cathartique de notre merde. Ouf! Ca fait
du bien par où ça passe ! On peut, dans une progression d'un processus
organique fondamental, cet acte quotidien somme toute banal,
(sauf pour les constipés) décrire au détail, le contenu de ce voyageur
sans frontières (manioc, banane, lait de coco, ail, cumin, H20…),
sans perdre l'expression poétique. Tout simplement, parce qu'en
poésie "rien ne se perd, tout se sécrète".
|