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A LA SEULE QUE J’AIME
Je t’écris ces mots doux
Pour lever tout éventuel doute
De ton cœur féerique jaloux
Et tracer pour notre amour une bonne route.
Tu es plus proche de moi que mon cœur.
Tu circules en moi tel mon sang.
Loin de toi, je ne suis que rancœur.
Sans toi, je me sens indécent.
Je t’ai seulement pour espoir
Dans ce monde plein de passoires.
Sur mon cœur Dieu a fait ton amour asseoir
Et m’a dit que t’aimer était mon seul devoir.
Je t’aimerai quand il fera beau.
Je t’aimerai quand il fera chaud.
Où que tu ailles mon cœur te suivra.
Quoiqu’il t’arrive il t’appartiendra.
Tu es le prophète de mon esprit.
Tu es la déesse de ma vie.
Tu m’as aimé alors qu’innocent.
Je te suis voué à cent pour cent.
Toi qui as ouvert mes yeux ;
Toi qui as su me rendre heureux ;
Fais de moi ton sujet,
C’est la peine que je dois purger.
A jamais tu resteras la rare,
A jamais tu seras la bien aimée
Que je n’ai connue nulle part.
Je t’aime à mourir ma parfumée.M. Badjrafèle.
M. SOYIR. Kassim
Etudiant à
l’école doctorale
de linguistique de Jussieu.
Ce poème, je l’ai écrit en terminale.
J’ai préféré en garder la version originale. Si une quelconque
construction paraît absconse, considérez – la comme une erreur de langage
enfantine. Pensez plutôt à la compréhension générale et à la saveur de ces
vers d’un jeune lycéen épris de l’art des émotions, pour paraphraser P.
Reverdy, qu’est la poésie. |