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La Musique Comorienne |
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Salim ALI AMIR
mise à jour 05/12/2006 |
SALIM ALI AMIR
Nouvel ALBUM - Aout 2006

Il est actuellement en vente au tarif de 15€.
Contact : Mohamed Ali (Yéba Production) à Paris
Chebli à Marseille
Salim à Lyon (06 25 18 03 79).
Soirée Salim Ali Amir,On swingait de partout
Message de Moustapha Abdou-Raouf publié
dans notre forum HABARI le 05/01/2004
Bonsoir à toutes et à tous !
Parcours d'un mélomane de la musique comorienne.
Malgré les informations incomplètes sur le lieu de la Soirée, le message s'est
très vite propagé concernant le changement du lieu. Je pense que comme
beaucoup de fans de notre musique, beaucoup d'entre vous se sont un peu
"paumé" mais quant même arrivé quant bien même avec une heure de retard. Seul
indication : navette à la gare, Arrêt de bus 203 : Ile de France, en Face de
la Patinoire.
Une petite galère entre Neuilly Plaisance et Neuilly sur Marne. A partir de la
Gare, les indications étaient un peu plus claires. Une fois sur place, une
place de parking trouvée, on prend à l'assaut la Salle Marcel Pagnol.
Un coup d'oeil aux alentours, d'un trottoir à l'autre, la jeunesse comorienne
téléphonait portable collé à la joue, donnait des indications à ceux qui se
sont égarés. On s'embrassait pour se souhaiter Bonne Année... Bref, un ballet
incessant de va et vient entre le parking et le devant de la salle. Des petits
groupes se formaient un peu partout, ce qui augurait l'engouement de la
Diaspora sur la musique comorienne. Une jeune femme les épaules dénués
appelait son copain pour le rassurer. Une autre trouvait ses chaussures hauts
talons inadaptées...
Vous poussez enfin la double porte, d'entrée, une bouffée de chaleur vous
envahie, en contraste avec la température négative qui sévissait dehors. Une
bouffée de chaleur humaine. je me pointe pour acheter mon ticket, je serre
quelques mains d'amis de longues date et de quelques revenants... je passe la
2ème porte, enfin dans la salle. Une fois entrée, le choix entre : monter
quelques escaliers ou descendre carrément dans la salle du Concert. J'avais du
mal à descendre les escaliers tellement que ça grouillait de partout. Une fois
en bas, direction le vestiaire qui se trouvait à droite du barre. je me suis
placé à droite de la Scène, à côté de l'entrée du vestiaire des artistes.
Sur Scène, le Maître de la Cérémonie, sa table de partition à droite,
pianotant un clavier de synthé entamait déjà son répertoire de chanson.
Il y avait beaucoup de modernité dans son rythme. Moi qui ne connaît du tout
ses chansons, j'ai su appréciait ses rythmes très chaloupés. Le Concert a
beaucoup visité les origines de la musique afro-américaine (du jazz, du rythme
n' blues), de la musique africaine et bien sûr du Toirab.
Quel régal ! C'était la soirée à ne pas manquer. Le MC (Maître de la
Cérémonie) a ouvert la soirée vers 22 heures 30. Superbe soirée. Un savant
mélange de la musique comorienne, du rythme n' blues, du jazz et de la musique
africaine. Ca criait de partout, ça swinguait de partout et les gens dansaient
sur les 2 niveaux. Il y avait un monde fou. Pour faire quelques mètres, il
fallait de la patience. Souvent la scène était envahie par des fans, hommes et
femmes. Une fois la moitié du répertoire épuisée, le Maître de la Cérémonie
alternait avec, Black qui à chaque chanson réveillait la nostalgie de l'ancien
Toirab, le Grand Toirab d'avant l'indépendance. Quelques grandes chansons qui
ont bercé notre jeunesse, d'Asmuno, du non moins célèbre Mohamed Hassani de
Tsaouéni, revues et corrigées. Bref, une grande soirée mais surtout du grand
Toirab comme on en voit très rarement. Tout le public était emporté par ce
flopé de mélodies, jeune, aux rythmes endiablés.
Cette musique vous emporte, vous exporte très, très loin, jusqu'à sa source :
Les Comores. Souvent les artistes n'arrivaient pas à chanter tellement que le
public s'appropriait les paroles de la chanson. On peut dire qu'il a de la
bouteille, Salim Ali Amir : Il surfait très facilement d'un rythme à un autre,
d'une mélodie à l'autre avec une facilité déconcertante. Le public est plutôt
venu danser, se ressourcer un peu et non assister à un concert. Les artistes
ont visité largement le Toirab comorien et c'est un chef d'oeuvre.
Seul point noir et ça c'est dans une grande partie de la musique
traditionnelle comorienne, après la disparition du violon et de la mandoline,
les instruments électriques prennent toujours le dessus les la voix, sur les
paroles. Nos artistes ont un peu de mal à privilégier la voix, les paroles,
par rapport aux instruments électriques.
Chamsia Sagaf a fait un bref apparition dans lequel elle a chanté à
capella avec le public avant de s'éclipser, laissant le public sur sa faim.
Elle est le Lauréat, la gagnante parmi 15 chanteuses africaines et de l'Océan
Indien. Elle a exhibé son Trophée devant le public, non pour pavaner mais pour
encourager les autres artistes comoriens de continuer à faire connaître notre
musique, notre culture.
Les sponsors de Salim Ali Amir (SNPT, Western Union) sont intervenus à 2
reprises : en milieu de la Soirée et à la fin du Concert avec une distribution
de shorts avec Huri (Mobile comorien) et des calendriers de Western Union.
Vers les 3 heures du matin, place à la danse, aux Chigoma, Dombolo et autres
Zouk ... C'est dommage que le sambé est passé inaperçu !!!
Mustapha ABDOU-RAOUF
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Le nouveau Salim est jazzy.
Article du 01/01/2004 par Kamalidin Ben Ali
On a beaucoup dit et écrit sur l'artiste comorien le plus populaire. Mais
jamais personne n'aurait parié un changement de registre sur son compte, tant
on a cru que l'homme avait déjà atteint les sommets de son art. Réfugié dans
son temple à Studio1, le lieu magique où le maestro concoctait ses mélodies
extraordinaires et ses textes contre l'ordre établi, il lui était impossible
disaient les spécialistes de faire plus que ce qu'il a produit jusqu'à
maintenant. Les mêmes connaisseurs répétaient que l'espace musical comorien
était trop étroit pour permettre à un homme de son talent d'encore pouvoir
déployer ses capacités. En somme on aurait tout vu, tout entendu, l'artiste
est grand et basta!
C'est ignorer que Salim est un homme qui se sent à l'aise dans tout les styles
de musiques comme il sait jouer de tous les instruments majeurs. C'est surtout
ignorer que sa culture musicale a été acquise par l'entremise de différentes
structures culturelles de notre pays aux genres musicales opposés. J'ai eu la
chance d'être un témoin de proximité d'une partie du parcours de l'artiste. Je
crois toujours que Salim n'est pas encore à 100% de ses possibilités et
pourtant il nous régalent à chaque fois.
Lors de son passage à Lyon,nous avons pu constater avec délice la mue
extraordinaire de Salim. L'homme qui a fait franchir un palier au toirab
comorien,celui qui a inspiré nombres de jeunes et moins jeunes musiciens de
notre pays a changé. Il faut l'écouter jouer des chansons de ses premiers
albums pour comprendre que la tendance est au jazz-rock. Mêlant mélodies
majestueuses, variation du tempo et nouvelle harmonie,Salim Ali Amir,on l'a
vite compris,entame une nouvelle marche qui je l'espère et le souhaite,le
mènera sur les sentiers des plus grands qui ont enchanté les festivals de Jazz
du monde. Tous les musiciens comoriens savent que tout ce que fait Salim est
central; les portes qu'il ouvrent aujourd'hui seront celles qu'emprunteront
les autres par ce qu'il reste le modèle pour la majorité d'entre eux. Et dire
qu'il arrive encore à rester humble. Cet homme est extraordinaire, rebelle,
patriote et généreux.
Je rêve depuis un moment: voir Salim jouer avec le jazz-rocker comorien
Gilbert Alphonse Mlanao. A une de mes questions à ce sujet, à l'antenne de
Radio-Canut à Lyon le samedi 27 décembre 2003, Salim m'a avoué son admiration
pour son ami Gilbert;et somme toute, il considère Mlanao comme le plus grand
guitariste comorien de tout les temps outre le fait d'être pour Salim le
meilleur musicien de tout l'océan indien. Quel rêve, pourquoi pas un album duo
qui rassemblerait le maître de la mélodie Salim et le virtuose de l'harmonie
Gilbert. Alors,jazz-rock tous, les deux prochains album en "chantier" de Salim
vous surprendra agréablement. Allez le voir jouer sur scène, vous ne le
regretterez pas.
Bonne année 2004 à tous
Kamalidin Ben Ali
kamalidin2@wanadoo.fr
Lyon
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Page Issue
du site du MASA Marché des Arts du Spectacle Africain
Cette manifestation a lieu à ABIDJAN tous les 2 ans
pour tout savoir sur le MASA,
visitez son site
http://masa.francophonie.org
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MASA
09 BP 2877 Abidjan 09, Côte d'Ivoire
Tél (225) 20 21 69 10, 20 21 35 20;
Fax (225) 20 21 35 21, 20 21 95 19
Email masa@lemasa.org ,
Website
http://masa.francophonie.org |
Comores
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Salim Ali Amir
et NGaya
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| Les îles Comores, au large
de l'Afrique, qu'en savons-nous véritablement ? Pas grand chose. C'est en
cela que la présence de Salim Ali Amir au premier Masa 93 lui confère une
double mission. Celle de faire connaître son île et de proposer quelques
aspects de sa culture musicale.
Salim Ali Amir évolue dans la chanson
depuis l'âge de sept ans. Il était de toutes les manifestations
religieuses de Moroni et la radio se faisait le relais d'une voix déjà
pleine de force.
Lorsqu'il décide plus tard de travailler
avec le groupe Ngaya, c'est pour acquérir plus d'expérience et améliorer
ses différentes prestations à travers l'île. La récompense ne se fait pas
attendre : lauréat national des Découvertes de Radio France
internationale, Salim Ali Amir part en Europe pour deux tournées avec un
groupe de musique traditionnelle en 1983. En juillet 1986, il est invité
au 19e Festival international d'été à Québec.
Le groupe Ngaya, qui l'accompagne dans
toutes ses tournées, est composé de musiciens polyvalents qui ont en
moyenne 27 ans. Ils s'inspirent aussi bien des rythmes traditionnels tels
que le mgodro, le wadaha, que de rythmes modernes diffusés par la radio ou
la télévision. Salim étant lui-même claviériste, c'est un ensemble
complice sur scène dont les membres peuvent à tout moment prendre le micro
et pousser des vocalises.
À Moroni, lorsque vous demanderez à
vibrer au son de la musique comorienne, on vous recommandera sans
hésitation Salim Ali Amir et le Ngaya. |
Salim Ali Amir is the
crooner of the archipelago of the Comoros, a meeting point for the rhythms
of the Indian Ocean and the Arabic music of Zanzibar and the Middle East.
Languidness, fiery spirit, professionalism and meaningful texts are all
part of the great desire to support and develop the long traditional music
of the Comoros. The group Ngaya, whose musiciens are also all solo singers
or dancers, play the "Mgodro", the "Wadaha " and other rhythmic Comoran
music, harmoniously bringing together traditional and modem themes.
clavier, vocal :
Salim A. Amir
manager : Said Abdallah Chihabiddine
solistes : Salim Ali Amir, Seef Eddine, Abdallah Chihabi
Contact
:
M. Said Abdallah Chihabiddine
Tél. : (269) 73 01 00
Fax : (269) 73 22 22 |
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voici les paroles d'une
chanson de Salim Ali Amir : Convention.
Cette chanson figure sur la cassette NGOMA sortie en 1989.
Sur cette cassette figure le même titre en
Shingazidia : Tsizambe. |
Il se dégage encore
De ce monde
jusqu'alors
Une odeur de terre
brûlée
J'entends des cris
d'enfants perdus
Cherchant la
délivrance
En dépit des a
larmes
Les larmes dans
leurs yeux s'accumulent
Leur sort est triste
Leurs peines
infinies
Ces millions
d'enfants du monde
Nous fixent leurs
yeux pleins d'espoir
A vous les
gouvernants
Faisons une réalité
Des droits de l'enfant
A vous les hommes, les femmes
Faisons une réalité
Des droits de l'enfant
Donnons un guide aux enfants
Qui les mène pas à pas
Sur le chemin
Celui de la gloire
Défendons leur
dignité
Tant que possible
Pour les droits de
l'enfant
Utilisons nos
talents
Pressons le temps
C'est capital
Le temps de sa
splendeur
Le temps de son
honneur
Le temps de son
bonheur
Convention
A vous les
gouvernants
Faisons une réalité
Des droits de
l'enfant
Convention
A vous les hommes,
les femmes
Faisons une réalité
Des droits de
l'enfant |
L'avant dernier album de
SALIM ALI AMIR :
Best Of Comores


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(c) Mwezinet 2001
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