La Musique de A à Z

DE A à Z TOUS LES ARTISTES COMORIENS DANS UN SEUL TABLEAU
A B C D E F G
H I J K L M N
O P Q R S T U
V W X Y Z    


Les DJ's Comoriens

Evénements récents
 

Les Artistes et groupes : Biographies, Photos de concerts, etc...
La Musique Traditionnelle


LE DISQUE DE REFERENCE

Les Instruments traditionnels

Quelques Artistes perpétuent la tradition

LE FESTIVAL DE LA LUNE, Un événement annuel qui perpétue la musique traditionnelle

Mutsamudu : Médina festival
 

LES SOIREES ET CONCERTS A VENIR

Visitez la page des Manifestations Comoriennes
 

La Musique dans l'Océan Indien

Nos liens vers des sites musicaux de l'océan Indien

La Musique Comorienne

MOMO mise à jour 28/05/2006

EVENEMENT 2005:
Le nouvel album de MOMO
Cliquez ici

 PRECEDENTS ALBUMS :

MOMO
“IRRESISTIBLE”

EMI/CCP RECORDS
  MOMO
IN AFRICAN RENAISSANCE

 

BIOGRAPHIE DE MOMO

EMI

 “IN AFRICAN RENAISSANCE”     “IRRESISTIBLE”       “WALALA  WASALA”

 

Ecouter une seule fois la musique de Momo suffit pour convaincre quiconque du talent fantastiquement éclectique qui réside en ce natif des Îles Comores. En un mot la musique fraîche et scintillante de Momo est irrésistible. Résident actuellement au Botswana ou il est l’artiste pensionnaire du Gaborone Sun Hotel, (travail qu’il fait dans la société sud-africaine Sun International depuis plus de 10 ans), le rêve de Momo de de se produire en solo n’était pas facile a réaliser, comme il vient d’une famille musulmane conservatrice (qui a réside dans plusieurs des Îles Comores incluant Ngazidja et Mayotte pendant son enfance).

Comme Momo l’explique lui-même, “j’etais vraiment devenu un paria dans la famille quand j’ai commence a manifester un interet a la musique, car dans une famille pieuse, la musique ne pouvait jamais y avoir de la place.”
Mais l’opposition de sa famille a ce qu’il connaissait être une force créative agissant en lui-même, n’a jamais arête le jeune Momo de faire de la musique – malgré des mots sévères de la part de son père. Comme il se le rappelle, “pendant que j’étais a l’école primaire a M’sapere, Mayotte, j’avais fabrique ma première guitare a trios cordes comme le font beaucoup d’enfants africains. J’ai du avoir 9 ans a ce temps-la et mon père n’était pas du tout impressionne.

Je passais d’interminables moments a frotter les trios cordes a la recherché d’une mélodie que j’avais probablement entendue a la radio. U après-midi, pendant que mon père faisait la sieste, (ou essayait plutôt de faire la sieste) cette routine lui était devenue si insupportable qu’il sortit en trombe de sa chambre, se saisit de mon instrument et le cassa en morceaux. Ce ne fut qu’a ce moment-la qu’il m’avertit de ne plus jamais jouer de la musique car “cest quelque chose de mauvais!” Mais c’est a partir de ce moment-la que la musique devint tout ce dont je sentais et pensais. J’ai quand même écouté mais je me divertissais tout mon intérêt pour la musique a l’écoute de la musique.

La première expérience de Momo avec un véritable orchestre vint en 1974 quand sa famille rentra a l’île de Ngazidja et a sa ville natale de Ntsoudjini ou il devint membre de l’orchestre “Les Atomes De Ntsoudjini”. Malgré le fait que les instruments étaient achetés par la communauté villageoise par le biais des cotisations de chaque famille pour les animations de Toirab lors des mariages comoriens, le père de Momo était encore mécontent quand il a découvert que son fils recevait des cours de musique de la part de ses amis. Mais Momo avait pris la décision de devenir musicien et a partir de ce jour-la, il y avait des moments ou lui et son père ne s’adressaient pas la parole, avec la tendance de sa mère a être d’accord avec le papa de Momo sur le fait que “la musique était quelque chose de mauvais!”

Après avoir obtenu son BAC, Momo entreprit son Service National qui consistait a l’enseignement du Français et de l’Histoire au collège de sa ville. Et plus tard une bourse lui a été offerte par l’Attache Culturel Français aux Comores pour étudier la musique en France. Mais encore une fois les obstacles semblaient infranchissables. La bourse devait être approuve par le Ministre Comorien de l’Education qui a refuse, déclarant que son gouvernement “n’avait pas besoin de musiciens, mais plutôt de juristes, de docteurs et d’ingénieurs”. Ceci malgré le fait que la musique est une matière dans les écoles du monde, dit Momo avec un accent de tristesse. “Cela a ferme cette page/partie de ma vie. Je devais tout simplement  cesser de penser a étudier la musique. C’était la une occasion rare qui m’est passé sous le nez.”

En 1985 Momo s’est finalement rendu en France pour étudier – s’inscrivant a l’Université de Nantes pour des Etudes de Langues Étrangères Appliquées ou LEA (Français, Anglais Arabe). La vie n’était pas facile dans cette ville française et très vite Momo faisait encore de la musique jouant avec le groupe Djimbo dont les membres venaient majoritairement de l’île comorienne d’Anjouan. Enfin Momo pouvait gagner sa vie en tant que membre d’un groupe en jouant dans une bonne partie de la France pendant les vacances d’été.

En 1989 Momo suivit des cours de programmations de musique sur ordinateur et retourna aux Comores l’année suivante (1990) avec son ami et mentor Laher pour travailler comme Programmeur au Studio Laher & Sounds ou il contribua a la sortie des albums de Hamid Ben Cheickh et Zainaba Mohamed.

C’est dans la même année qu’a commence son travail de musicien d’hôtel (son premier travail en tant que membre du groupe pensionnaire du Galawa Beach Hotel) – et cela a continue depuis ce moment-la avec la réputation de Momo comme artiste talentueux, innovant et extrêmement émouvant. Parmi les groupes avec lesquels il jouait, il y avait Shine mené par le célèbre batteur Sud-Africain Philip Meintjies.

Après Le Galawa Beach Hotel, Momo fut transféré en Afrique du Sud dans la ville de Mmabatho dans le Nord Ouest du pays ou il devient le musicien résident du Mmabatho Sun Hôtel puis du Molopo Sun Hôtel.

En 1996, Momo se voit encore en demande au Botswana pour continuer son travail  au Gaborone Sun Hôtel toujours avec le même groupe d’hôtels Sud Africain. C’est dans ce pays connu pour ses miracles économiques que Momo vit actuellement ayant entre-temps épousé une métisse indienne Botswanaise. Tout en travaillant a l’hôtel  Momo trouve le temps de faire une licence en Français a l’Université d’Afrique du Sud (UNISA) ou il se distingue avec une mention “Distinction”.

Et pour le plus grand bonheur de sa base de fans qui va croissant, Momo a aussi trouve le temps d’enregistrer sa propre musique.

En 2000, Momo sortit son premier album “In African Renaissance”, slogan cher et lance par le président sud-africain Thabo Mbeki. Il est compose de 10 titres qui font découvrir le Toirab, rythme arabo-Africain, le Zouk, rythme Afro-Antillais, le Sega Mgodro, rythme de l’Océan Indien, le Mbaqanga, rythme Sud-Africain, le Kwaito sud-africain et enfin de la rumba, rythme de l’Afrique centrale.

Avec l’album “In African Renaissance”, il obtient 2 prix aux “Botswana Music Awards”:
1 - Meilleur Pop Africain
2 - Chanson de l’Année (avec la reprise de “Oule”)

Ces dernières années, il joue en publique (sur scene) avec des artistes renommes tells que Hugh Masekela, Tshepo Tsola, Oliver Mtukuzi, Steve Dyer et beaucoup d’autres.

Et vint alors la grande réalisation de la carrière de Momo: un contrat d’enregistrement avec la maison de disque EMI / CCP Records qui voit la sortie en 2002 de son deuxième album “Irrésistible”, représentant le premier goût que les fans Botswanais et Sud Africains vont savourer. L’album offre toute une variété de sons et de genres allant du jazz aux rythmes antillais, au pop, au “World Musique” et encore des langues comprenant le Français, le Swahili, l’Anglais et le Créole.
Tout le monde a sa part dans cet album avec plus que de simples chansons a plaire a travers diverses stations de radios. En effet “Oule” la chanson qui a donne a Momo son prix de la musique du Botswana a fait déjà tabac sur la station de radio, KAYA FM’s Top 20 a Johannesburg. Ce dernier morceau est une reprise qui mélanges les “grooves” antillaises aux instruments africains pour résulter en une chanson agréable a écouter et immédiatement attirante. Ironiquement “Oule” est le seul morceau non original dans “Irrésistible”. C’est une version d’une chanson rendue célèbre par le groupe antillais Kassav’
Momo explique “j’ai choisi le morceau car j’aime sa facile vibration et bien entendu elle a connu un grand succès partout ou que je l’ai joue. J’ai un peu adapte la version originale en y ajoutant du rythme africain et en la rendant légèrement rapide.” Elle a connu un grand succès au Botswana et considérant la réaction des gents d’ici, elle pourrait connaitre un succès en Afrique du Sud aussi.
Le reste de l’album comprend des chansons originales de Momo. “Je suis un programmeur professionnel”, dit-il, “et alors j’écris souvent des chansons ou des parties de chansons et je les enregistre dans mon ordinateur pour les inclure dans mon album. Il m’est facile d’écrire des chansons – après le combat que j’ai mène pour faire une carrière en musique, c’est quelque chose que je trouve être une grande partie de moi, les chansons viennent tout a fait
La facilite avec laquelle Momo compose est évidente dans “Irrésistible”: allant avec talent entre différents genres de musique et de langues Momo aborde les problèmes de la distraction, de l’amour et des grands problèmes de la société comme le VIH/SIDA (le morceau “Ulanga Wetu”, chante en Comorien parle de la préservation de la planète terre alors que “Se Mpihele” est une chanson en langue botswanaise qui lance un appel aux communautés a ne pas nier les victimes du VIH/SIDA)
2002 est destine être l’année ou le travail original de Momo déploie ses ailes. Un single aux multi-morceaux “Vision 2016” qui voit la collaboration de l’artiste avec le groupe Botswanais Lords Of The Ghetto est sorti, et “Oh Lovey”, le premier morceau dans “Irresistible” est déjà classe Top sur GABZ FM.
Octobre 2004 voit la sortie du 3ieme album Walala Wasala”. Cette fois-ci Momo entreprend un chemin que peu ont pris: Un Voyage Culturel. Il a réussi a incorporer certaines cultures des Comores, du Botswana et de l’Afrique du Sud avec son unique intelligence musicale. A bien des égards, ce nouvel album est un départ a partir des ses précédents albums. C’est une

 
diversification des cultures qui se manifeste progressivement dans chaque titre. Bref c’est une parfaire description de Momo l’homme originaire des Îles Comores, un pays riches d'influences  culturelles. Il a finalement peint une image du stimulus enrichissant convergeant vers le Botswana.

Ce dernier CD a tout de suite fait tabac au Botswana et aux Comores avec la sortie du clip vidéo de la chanson titre de l’album. Il est indéniable que le clip a touché tous les ages grâce a son allure humoristique, son mélange de Toirab, de rythmes indiens et de langues Swahili et Hindi dans la collaboration de Momo avec la jeune chanteuse indienne Sakshi Shukla. Le message de la chanson est simple: “Walala Wasala” se traduit par “ vous somnolez, vous traînerez.”

Momo compte faire une tournée aux Comores pour la première fois depuis son départ des Îles natales. Entre-temps il est déjà en tournée dans la région de l’Afrique Australe pour la promotion de “Walala Wasala” pendant qu’il négocie avec les promoteurs aux Comores.

“Cette année je veux me produire devant le publique comorien tout en continuant a aider d’autres artiste a atteindre leurs buts”, dit Momo, “mais c’est aussi l’année ou je veux que mes propres réalisations soient nombreuse. C’est vraiment un rêve qui devient réalité.”

Au moment ou il est, Momo vient de recevoir une nomination aux tout premiers “Comores Music Awards” Son 2ieme album Irresistible vient d’être nomme dans la catégorie “Meilleur Album”. Décidément, Momo n’est pas près de se somnoler.

 

Note biographique alternative
traduit de l’Anglais par Mohamed ADINANE et Said Ali Said Ahmed (Août 2002)


Ecouter une seule fois le nouvel album de Momo suffit pour convaincre quiconque du talent fantastiquement éclectique qui réside en ce natif des Iles Comores. En un mot la musique fraîche et scintillante de Momo est Irrésistible. Résidant actuellement au Botswana ou il est artiste pensionnaire du GABORONE SUN Hôtel (travail qu’il fait depuis plus de six ans), le rêve de Momo de se produire en solo n’était pas facile a réaliser, comme il vient d’une famille musulmane conservatrice qui a résidé dans plusieurs îles des Comores incluant Ngazidja et Mayotte pendant son enfance.
Comme Momo l’explique lui même, “j’etais vraiment devenu un paria dans la famille quand j’ai commence manifester un intérêt a la musique, car dans une famille aussi pieuse que la mienne, la musique ne pouvait jamais y avoir de la place.”
Mais l’opposition de sa famille a ce qu’il connaissait une être une force créative agissante en lui même n’a jamais arrête le jeune Momo de faire de la musique- malgré des mots sévères de la part de son père. Comme il se le rappèle, “pendant que j’étais a l’école primaire de Msapere a Mayotte, j’avais fabrique ma première guitare a trios cordes comme le font beaucoup d’enfants africains. J’au du avoir 9 ans a ce temps-la et mon père n’était pas du tout impressionne.
Je passais d’interminable moments a gratter les trois cordes a la recherché d’une mélodie que j’avais probablement entendue a la radio. Un après-midi, pendant que mon père faisait la sieste (ou essayait plutôt de la faire) cette lui était devenue tellement insupportable qu’il surgit en trombe de sa chambre, se saisit de mon instrument et le cassa en deux morceaux. Ce ne fut qu’a ce moment-la qu’il m’avertit de ne plus jamais jouer de la musique car c’est quelque chose de mauvais. Mais c’est a partir de ce moment-la que la musique de vint tout ce dont je sentais et pensais. J’ai quand même écoute mais je divertissais tout mon intérêt pour la musique plutôt a l’écoute.


MOMO en concert en 2005

La première expérience de Momo avec un véritable orchestre vint en 1974 quand rentra a l’île de Ngazidja et sa ville natale de Ntsoudjini ou il devint membre de l’orchestre Les Atomes. Malgré le fait que les instruments étaient achetés par les habitants de la ville par le biais de cotisation de chaque famille, le père de Momo était encore mécontent quand il a découvert que son fils recevait des cours de musique de la part de ses amis. Mais Momo avait pris la décision de devenir musicien et a partir de ce jour-la il y avait des moments ou lui et son père s’adressaient pas la parole, avec la tendance de sa mère a être d’accord avec le papa de Momo sur le fait que “la musique était quelque chose de mauvais”.
 

Après avoir obtenu son Baccalauréat, Momo entreprit son Service National qui consistait a enseigner le Français et l’Histoire au collège de sa ville. Et plus tard une bourse lui été offerte par le Mission Française de Coopération Culturelle aux Comores pour étudier la musique en France. Mais encore une fois les obstacles semblaient infranchissables. La bourse devait être approuvée par le Ministre de l’Education qui refusa, déclarant que son gouvernement “n’avait pas besoin de musiciens, mais plutôt de juristes, de docteurs et de techniciens” ceci malgré le fait que la musique est une matière enseignée dans les écoles, dit Momo avec une tristesse. “Ce chapitre de ma vie était maintenant ferme et je devais tout simplement cesser de penser a étudier la musique. Une occasion aussi que celle-la venait de passer sous le nez.”
En 1985 Momo s’est finalement rendu en France pour étudier- en s’inscrivant a l’Université de Nantes pour des études de langues. La vie n’était pas facile dans cette ville française et très vite Momo faisait encore de la musique- jouant avec le Groupe Djimbo dont les membres venaient de l’île comorienne d’Anjouan, et enfin Momo pouvait gagner sa vie en tant que membre du groupe en jouant dans une bonne partie de France. En 1989 Momo prend des cours de programmation en musique sur ordinateur et retourna aux Comores pour travailler comme programmeur au Studio Laher ou il produit entre autre les albums de Hamid Ben Cheikh, Zainaba et Laher.

C’est la qu’a commence son travail d’animateur d’hôtel ( son premier travail en tant que membre d’un groupe pensionnaire au GALAWA BEACH HOTEL) et cela a continue depuis ce moment-la avec la réputation de Momo comme artiste talentueux, innovant et extrêmement émouvant. On peut ici citer le groupe SHINE (de Mmabatho en Afrique du Sud) dirige par Philip MEINTJIES  avec lequel Momo a joue pendant son séjour en Afrique du Sud.

Momo vit actuellement au Botswana (avec son épouse Botswanaise, Banu) et tout en travaillant au GABORONE SUN HOTEL il a trouve le temps de faire une Licence en Langues Étrangères avec l’Université d’Afrique Du Sud (UNUSA) ou il se distingua avec une mention en Français.
Et pour le grand bonheur de sa base de fans qui va croissant, Momo a aussi trouve le temps d’enregistrer sa propre musique.
En 2000, Momo sortit son premier album au Botswana. Avec l’album “In African Renaissance”, il décrocha deux prix au “3rd Botswana Music Awards (3ieme Prix De La Musique du Botswana) : celui du Meilleur Pop Africain et de La Chanson de l’Année avec le morceau “Oule”.Ces dernières années il a joue en public sur scène avec des artistes célèbres tells que Tshepo Tshola, Oliver Mtukuzi, Hugh Masekela, Steve Dyer, Arthur Kafokate pour ne citer que ceux-la.

Et vint alors la grande réalisation de la carrière de Momo – un contrat d’enregistrement avec la maison de disque EMI/CCP Records en Afrique du Sud- qui voit la sortie en 2002 de l’album “Irrésistible”, représentant le premier goût que les fans Sud Africains de la musique vont vivre avec cet artiste plein de talent. L’album offert une variété éblouissante de musique et de genres allant du jazz aux musiques antillaises, au pop, au “world Music et encore dans des langues comprenant le Français, le Swahili, l’Anglais et le Créole.
Tout le monde a sa part dans cet album-avec beaucoup plus que de simples chansons a plaire a travers diverses stations de radios. En effet “Oule” la chanson qui a donne a Momo son prix de la Musique au Botswana fait déjà un tabac sur les stations radios de Gauteng(région Johannesbourgoise): Kaya FM’s Top 20. ce dernier morceau est une reprise qui mélanges les “grooves” antillaises aux instruments africains pour résulter en une chanson agréable a écouter et immédiatement attirante. Ironiquement “Oule” est le seul morceau non original dans l’album “Irrésistible”. C’est une version rendus célèbre par “Kassav’”,un groupe de la Martinique.


MOMO en concert en 2005



Momo explique: “j’ai choisi la chanson car j’aime sa vibration facile et bien sur elle a connu un succès célèbre partout ou elle est jouée. J’ai un peu adapte la version originale en y ajoutant du rythme africain et en la rendant légèrement rapide. Elle a connu un succès célèbre au Botswana et considérant la réaction des gens d’ici, elle va certainement connaître un succès en Afrique du Sud aussi.

Le reste de l’album comprend des chansons originaux de Momo. “Je suis un Programmeur professionnel de musique en studio,” dit-il, “et alors j’écris souvent des chansons et je les enregistre dans mon ordinateur pour les inclure dans mon album a mon propre temps. Il m’est souvent facile d’écrire des chansons - après le combat que j’ai mené pour faire une carrière en musique, c’est quelque chose que je trouve être une grande partie de moi-même, les chansons viennent tout a fait naturellement.”

La facilite avec laquelle Momo compose ses chansons est évidente dans “Irrésistible”. Allant avec talent entre différents genres de musique et de langues Momo aborde les problèmes de la distraction, de l’amour, et des grands problèmes de la société comme le VIH/SIDA. La chanson “Ulanga Wetu” chantée en comorien parle de la préservation de la planète terre alors que “Se Mpihele” est une chanson en langue botswanaise qui lance un appel aux communautés a ne pas renier les victimes du VIH/SIDA.

2002 est destinée être l’année ou le travail de Momo déploie ses ailes. Un singles aux multiples morceaux, “Vision 20016” qui voit la collaboration de l’artiste avec le groupe “Lords Of The Ghetto”(Botswana) est sorti, et “Oh Lovey”, le premier morceau dans “Irresistible” est déjà classe au Top 20 de Gabz FM. Actuellement Momo auditionne des musiciens pour son groupe(“The Tropics”) en préparation pour une tournée dans la région de l’Afrique Australe pour lancer son album.

“Cette année je veux continuer a aider les artistes locaux a atteindre leurs buts,” dit Momo “mais c’est aussi l’année je veux que mes propres réalisations soient nombreuses. C’est vraiment un rêve qui devient réalité.”