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EVENEMENT 2005:
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PRECEDENTS ALBUMS : |
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| MOMO “IRRESISTIBLE” ![]() EMI/CCP RECORDS |
MOMO IN AFRICAN RENAISSANCE ![]() |
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EMI |
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“IN AFRICAN RENAISSANCE” “IRRESISTIBLE” “WALALA WASALA”
Ecouter une seule fois la musique de Momo suffit
pour convaincre quiconque du talent fantastiquement éclectique qui réside en
ce natif des Îles Comores. En un mot la musique fraîche et scintillante de
Momo est irrésistible. Résident actuellement au Botswana ou il est
l’artiste pensionnaire du Gaborone Sun Hotel, (travail qu’il fait dans
la société sud-africaine Sun International depuis plus de 10 ans), le
rêve de Momo de de se produire en solo n’était pas facile a réaliser, comme il
vient d’une famille musulmane conservatrice (qui a réside dans plusieurs des
Îles Comores incluant Ngazidja et Mayotte pendant son enfance).
Comme Momo l’explique lui-même, “j’etais vraiment devenu un paria dans la
famille quand j’ai commence a manifester un interet a la musique, car dans une
famille pieuse, la musique ne pouvait jamais y avoir de la place.”
Mais l’opposition de sa famille a ce qu’il connaissait être une force créative
agissant en lui-même, n’a jamais arête le jeune Momo de faire de la musique –
malgré des mots sévères de la part de son père. Comme il se le rappelle,
“pendant que j’étais a l’école primaire a M’sapere, Mayotte, j’avais fabrique
ma première guitare a trios cordes comme le font beaucoup d’enfants africains.
J’ai du avoir 9 ans a ce temps-la et mon père n’était pas du tout
impressionne.
Je passais d’interminables moments a frotter les trios cordes a la recherché
d’une mélodie que j’avais probablement entendue a la radio. U après-midi,
pendant que mon père faisait la sieste, (ou essayait plutôt de faire la
sieste) cette routine lui était devenue si insupportable qu’il sortit en
trombe de sa chambre, se saisit de mon instrument et le cassa en morceaux. Ce
ne fut qu’a ce moment-la qu’il m’avertit de ne plus jamais jouer de la musique
car “cest quelque chose de mauvais!” Mais c’est a partir de ce moment-la que
la musique devint tout ce dont je sentais et pensais. J’ai quand même écouté
mais je me divertissais tout mon intérêt pour la musique a l’écoute de la
musique.
La première expérience de Momo avec un véritable orchestre vint en 1974 quand
sa famille rentra a l’île de Ngazidja et a sa ville natale de Ntsoudjini ou il
devint membre de l’orchestre “Les Atomes De Ntsoudjini”. Malgré
le fait que les instruments étaient achetés par la communauté villageoise par
le biais des cotisations de chaque famille pour les animations de Toirab
lors des mariages comoriens, le père de Momo était encore mécontent quand il a
découvert que son fils recevait des cours de musique de la part de ses amis.
Mais Momo avait pris la décision de devenir musicien et a partir de ce
jour-la, il y avait des moments ou lui et son père ne s’adressaient pas la
parole, avec la tendance de sa mère a être d’accord avec le papa de Momo sur
le fait que “la musique était quelque chose de mauvais!”
Après avoir obtenu son BAC, Momo entreprit son Service National qui consistait
a l’enseignement du Français et de l’Histoire au collège de sa ville. Et plus
tard une bourse lui a été offerte par l’Attache Culturel Français aux Comores
pour étudier la musique en France. Mais encore une fois les obstacles
semblaient infranchissables. La bourse devait être approuve par le Ministre
Comorien de l’Education qui a refuse, déclarant que son gouvernement “n’avait
pas besoin de musiciens, mais plutôt de juristes, de docteurs et
d’ingénieurs”. Ceci malgré le fait que la musique est une matière dans les
écoles du monde, dit Momo avec un accent de tristesse. “Cela a ferme cette
page/partie de ma vie. Je devais tout simplement cesser de penser a étudier
la musique. C’était la une occasion rare qui m’est passé sous le nez.”
En 1985 Momo s’est finalement rendu en France pour étudier – s’inscrivant a
l’Université de Nantes pour des Etudes de Langues Étrangères Appliquées ou LEA
(Français, Anglais Arabe). La vie n’était pas facile dans cette ville
française et très vite Momo faisait encore de la musique jouant avec le groupe
Djimbo dont les membres venaient majoritairement de l’île comorienne
d’Anjouan. Enfin Momo pouvait gagner sa vie en tant que membre d’un groupe en
jouant dans une bonne partie de la France pendant les vacances d’été.
En 1989 Momo suivit des cours de programmations de musique sur ordinateur et
retourna aux Comores l’année suivante (1990) avec son ami et mentor Laher
pour travailler comme Programmeur au Studio Laher & Sounds ou il
contribua a la sortie des albums de Hamid Ben Cheickh et Zainaba
Mohamed.
C’est dans la même année qu’a commence son
travail de musicien d’hôtel (son premier travail en tant que membre du groupe
pensionnaire du Galawa Beach Hotel) – et cela a continue depuis ce
moment-la avec la réputation de Momo comme artiste talentueux, innovant et
extrêmement émouvant. Parmi les groupes avec lesquels il jouait, il y avait
Shine mené par le célèbre batteur Sud-Africain Philip Meintjies.
Après Le Galawa Beach Hotel, Momo fut transféré en Afrique du Sud dans
la ville de Mmabatho dans le Nord Ouest du pays ou il devient le
musicien résident du Mmabatho Sun Hôtel puis du Molopo Sun
Hôtel.
En 1996, Momo se voit encore en demande au Botswana pour continuer son
travail au Gaborone Sun Hôtel toujours avec le même groupe d’hôtels
Sud Africain. C’est dans ce pays connu pour ses miracles économiques que Momo
vit actuellement ayant entre-temps épousé une métisse indienne Botswanaise.
Tout en travaillant a l’hôtel Momo trouve le temps de faire une licence en
Français a l’Université d’Afrique du Sud (UNISA) ou il se distingue avec une
mention “Distinction”.
Et pour le plus grand bonheur de sa base de fans qui va croissant, Momo a
aussi trouve le temps d’enregistrer sa propre musique.
En 2000, Momo sortit son premier album “In African Renaissance”,
slogan cher et lance par le président sud-africain Thabo Mbeki. Il est compose
de 10 titres qui font découvrir le Toirab, rythme
arabo-Africain, le Zouk, rythme Afro-Antillais, le Sega Mgodro, rythme de
l’Océan Indien, le Mbaqanga, rythme Sud-Africain, le Kwaito sud-africain et
enfin de la rumba, rythme de l’Afrique centrale.
Avec l’album “In African
Renaissance”, il obtient 2 prix aux “Botswana
Music Awards”:
1 - Meilleur Pop Africain
2 - Chanson de l’Année
(avec la reprise de “Oule”)
Ces dernières années, il joue en publique (sur scene) avec des artistes
renommes tells que Hugh Masekela, Tshepo Tsola, Oliver Mtukuzi, Steve Dyer et
beaucoup d’autres.
Et vint alors la grande réalisation de la carrière de Momo: un contrat
d’enregistrement avec la maison de disque EMI / CCP Records qui voit la sortie
en 2002 de son deuxième album “Irrésistible”, représentant le
premier goût que les fans Botswanais et Sud Africains vont savourer. L’album
offre toute une variété de sons et de genres allant du jazz aux rythmes
antillais, au pop, au “World Musique” et encore des langues comprenant le
Français, le Swahili, l’Anglais et le Créole.
Tout le monde a sa part dans cet album avec plus que de simples chansons a
plaire a travers diverses stations de radios. En effet “Oule” la chanson qui a
donne a Momo son prix de la musique du Botswana a fait déjà tabac sur la
station de radio, KAYA FM’s Top 20 a Johannesburg. Ce dernier morceau est une
reprise qui mélanges les “grooves” antillaises aux instruments africains pour
résulter en une chanson agréable a écouter et immédiatement attirante.
Ironiquement “Oule” est le seul morceau non original dans “Irrésistible”.
C’est une version d’une chanson rendue célèbre par le groupe antillais
Kassav’
Momo explique “j’ai choisi le morceau car j’aime sa facile vibration et
bien entendu elle a connu un grand succès partout ou que je l’ai joue. J’ai un
peu adapte la version originale en y ajoutant du rythme africain et en la
rendant légèrement rapide.” Elle a connu un grand succès au Botswana et
considérant la réaction des gents d’ici, elle pourrait connaitre un succès en
Afrique du Sud aussi.
Le reste de l’album comprend des chansons originales de Momo. “Je suis un
programmeur professionnel”, dit-il, “et alors j’écris souvent des chansons ou
des parties de chansons et je les enregistre dans mon ordinateur pour les
inclure dans mon album. Il m’est facile d’écrire des chansons – après le
combat que j’ai mène pour faire une carrière en musique, c’est quelque chose
que je trouve être une grande partie de moi, les chansons viennent tout a fait
La facilite avec laquelle Momo compose est évidente dans “Irrésistible”:
allant avec talent entre différents genres de musique et de langues Momo
aborde les problèmes de la distraction, de l’amour et des grands problèmes de
la société comme le VIH/SIDA (le morceau “Ulanga Wetu”, chante
en Comorien parle de la préservation de la planète terre alors que “Se
Mpihele” est une chanson en langue botswanaise qui lance un appel aux
communautés a ne pas nier les victimes du VIH/SIDA)
2002 est destine être l’année ou le travail original de Momo déploie ses
ailes. Un single aux multi-morceaux “Vision 2016” qui voit la
collaboration de l’artiste avec le groupe Botswanais Lords Of The Ghetto
est sorti, et “Oh Lovey”, le premier morceau dans
“Irresistible” est déjà classe Top sur GABZ FM.
Octobre 2004 voit la sortie du 3ieme album “Walala Wasala”.
Cette fois-ci Momo entreprend un chemin que peu ont pris: Un Voyage
Culturel. Il a réussi a incorporer certaines cultures des Comores, du
Botswana et de l’Afrique du Sud avec son unique intelligence musicale. A bien
des égards, ce nouvel album est un départ a partir des ses précédents albums.
C’est une
diversification des cultures qui se manifeste progressivement dans chaque
titre. Bref c’est une parfaire description de Momo l’homme originaire des Îles
Comores, un pays riches d'influences culturelles. Il a finalement peint une
image du stimulus enrichissant convergeant vers le Botswana.
Ce dernier CD a tout de suite fait tabac au Botswana et aux Comores avec la
sortie du clip vidéo de la chanson titre de l’album. Il est indéniable que le
clip a touché tous les ages grâce a son allure humoristique, son mélange de
Toirab, de rythmes indiens et de langues Swahili et Hindi dans la
collaboration de Momo avec la jeune chanteuse indienne Sakshi Shukla. Le
message de la chanson est simple: “Walala Wasala” se traduit par
“ vous somnolez, vous traînerez.”
Momo compte faire une tournée aux Comores pour la première fois depuis son
départ des Îles natales. Entre-temps il est déjà en tournée dans la région de
l’Afrique Australe pour la promotion de “Walala Wasala” pendant
qu’il négocie avec les promoteurs aux Comores.
“Cette année je veux me produire devant le publique comorien tout en
continuant a aider d’autres artiste a atteindre leurs buts”, dit Momo, “mais
c’est aussi l’année ou je veux que mes propres réalisations soient nombreuse.
C’est vraiment un rêve qui devient réalité.”
Au moment ou il est, Momo vient de recevoir une nomination aux tout premiers “Comores
Music Awards” Son 2ieme album “Irresistible” vient d’être
nomme dans la catégorie “Meilleur Album”. Décidément, Momo n’est pas près de
se somnoler.
Note biographique alternative
traduit de l’Anglais par Mohamed ADINANE et Said Ali
Said Ahmed (Août 2002)
Ecouter une seule fois le nouvel album
de Momo suffit pour convaincre quiconque du talent fantastiquement éclectique
qui réside en ce natif des Iles Comores. En un mot la musique fraîche et
scintillante de Momo est Irrésistible. Résidant actuellement au
Botswana ou il est artiste pensionnaire du GABORONE SUN Hôtel (travail qu’il
fait depuis plus de six ans), le rêve de Momo de se produire en solo n’était
pas facile a réaliser, comme il vient d’une famille musulmane conservatrice
qui a résidé dans plusieurs îles des Comores incluant Ngazidja et Mayotte
pendant son enfance.
Comme Momo l’explique lui même,
“j’etais vraiment devenu un paria dans la famille quand j’ai commence
manifester un intérêt a la musique, car dans une famille aussi pieuse que la
mienne, la musique ne pouvait jamais y avoir de la place.”
Mais l’opposition de sa famille a ce
qu’il connaissait une être une force créative agissante en lui même n’a
jamais arrête le jeune Momo de faire de la musique- malgré des mots sévères
de la part de son père. Comme il se le rappèle, “pendant que j’étais a
l’école primaire de Msapere a Mayotte, j’avais fabrique ma première
guitare a trios cordes comme le font beaucoup d’enfants africains. J’au du
avoir 9 ans a ce temps-la et mon père n’était pas du tout impressionne.
Je passais d’interminable moments a
gratter les trois cordes a la recherché d’une mélodie que j’avais
probablement entendue a la radio. Un après-midi, pendant que mon père faisait
la sieste (ou essayait plutôt de la faire) cette lui était devenue tellement
insupportable qu’il surgit en trombe de sa chambre, se saisit de mon
instrument et le cassa en deux morceaux. Ce ne fut qu’a ce moment-la qu’il
m’avertit de ne plus jamais jouer de la musique car c’est quelque chose
de mauvais. Mais c’est a partir de ce moment-la que la musique de vint
tout ce dont je sentais et pensais. J’ai quand même écoute mais je
divertissais tout mon intérêt pour la musique plutôt a l’écoute.
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La première expérience de Momo avec un
véritable orchestre vint en 1974 quand rentra a l’île de Ngazidja et sa
ville natale de Ntsoudjini ou il devint membre de l’orchestre Les Atomes. Malgré
le fait que les instruments étaient achetés par les habitants de la ville par
le biais de cotisation de chaque famille, le père de Momo était encore mécontent
quand il a découvert que son fils recevait des cours de musique de la part de
ses amis. Mais Momo avait pris la décision de devenir musicien et a partir de
ce jour-la il y avait des moments ou lui et son père s’adressaient pas la
parole, avec la tendance de sa mère a être d’accord avec le papa de Momo sur
le fait que “la musique était quelque chose de mauvais”. |
Après avoir obtenu son Baccalauréat,
Momo entreprit son Service National qui consistait a enseigner le Français et
l’Histoire au collège de sa ville. Et plus tard une bourse lui été offerte
par le Mission Française de Coopération Culturelle aux Comores pour étudier
la musique en France. Mais encore une fois les obstacles semblaient
infranchissables. La bourse devait être approuvée par le Ministre de l’Education
qui refusa, déclarant que son gouvernement “n’avait pas besoin de musiciens,
mais plutôt de juristes, de docteurs et de techniciens” ceci malgré le fait
que la musique est une matière enseignée dans les écoles, dit Momo avec une
tristesse. “Ce chapitre de ma vie était maintenant ferme et je devais tout
simplement cesser de penser a étudier la musique. Une occasion aussi que
celle-la venait de passer sous le nez.”
En 1985 Momo s’est finalement rendu en
France pour étudier- en s’inscrivant a l’Université de Nantes pour des études
de langues. La vie n’était pas facile dans cette ville française et très
vite Momo faisait encore de la musique- jouant avec le Groupe Djimbo dont les membres
venaient de l’île comorienne d’Anjouan, et enfin Momo pouvait gagner sa vie
en tant que membre du groupe en jouant dans une bonne partie de France. En 1989
Momo prend des cours de programmation en musique sur ordinateur et retourna aux
Comores pour travailler comme programmeur au Studio Laher ou il produit entre
autre les albums de Hamid Ben Cheikh, Zainaba et Laher.
C’est la qu’a commence son travail
d’animateur d’hôtel ( son premier travail en tant que membre d’un groupe
pensionnaire au GALAWA BEACH HOTEL) et cela a continue depuis ce moment-la avec
la réputation de Momo comme artiste talentueux, innovant et extrêmement émouvant.
On peut ici citer le groupe SHINE (de Mmabatho en Afrique du Sud) dirige par
Philip MEINTJIES avec lequel Momo a
joue pendant son séjour en Afrique du Sud.
Momo vit actuellement au Botswana (avec
son épouse Botswanaise, Banu) et tout en travaillant au GABORONE SUN HOTEL il a
trouve le temps de faire une Licence en Langues Étrangères avec l’Université
d’Afrique Du Sud (UNUSA) ou il se distingua avec une mention en Français.
Et pour le grand bonheur de sa base de
fans qui va croissant, Momo a aussi trouve le temps d’enregistrer sa propre
musique.
En 2000, Momo sortit son premier album au
Botswana. Avec l’album “In African Renaissance”, il décrocha
deux prix au “3rd Botswana Music Awards (3ieme Prix De La Musique
du Botswana) : celui du Meilleur Pop Africain et de La Chanson de l’Année
avec le morceau “Oule”.Ces dernières années il a joue en public sur scène
avec des artistes célèbres tells que Tshepo Tshola, Oliver Mtukuzi, Hugh
Masekela, Steve Dyer, Arthur Kafokate pour ne citer que ceux-la.
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Et vint alors la grande réalisation de
la carrière de Momo – un contrat d’enregistrement avec la maison de disque
EMI/CCP Records en Afrique du Sud- qui voit la sortie en 2002 de l’album “Irrésistible”,
représentant le premier goût que les fans Sud Africains de la
musique vont vivre avec cet artiste plein de talent. L’album offert une variété
éblouissante de musique et de genres allant du jazz aux musiques antillaises,
au pop, au “world Music et encore dans des langues comprenant le Français, le
Swahili, l’Anglais et le Créole. |
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Momo explique: “j’ai choisi la
chanson car j’aime sa vibration facile et bien sur elle a connu un succès célèbre
partout ou elle est jouée. J’ai un peu adapte la version originale en y
ajoutant du rythme africain et en la rendant légèrement rapide. Elle a connu
un succès célèbre au Botswana et considérant la réaction des gens d’ici,
elle va certainement connaître un succès en Afrique du Sud aussi.
Le reste de l’album comprend des
chansons originaux de Momo. “Je suis un Programmeur professionnel de musique
en studio,” dit-il, “et alors j’écris souvent des chansons et je les
enregistre dans mon ordinateur pour les inclure dans mon album a mon propre
temps. Il m’est souvent facile d’écrire des chansons - après le combat que
j’ai mené pour faire une carrière en musique, c’est quelque chose que je
trouve être une grande partie de moi-même, les chansons viennent tout a fait
naturellement.”
La facilite avec laquelle Momo compose
ses chansons est évidente dans “Irrésistible”. Allant avec talent
entre différents genres de musique et de langues Momo aborde les problèmes de
la distraction, de l’amour, et des grands problèmes de la société comme le
VIH/SIDA. La chanson “Ulanga Wetu” chantée en comorien parle de la préservation
de la planète terre alors que “Se Mpihele” est une chanson en langue
botswanaise qui lance un appel aux communautés a ne pas renier les victimes du
VIH/SIDA.
2002 est destinée être l’année ou
le travail de Momo déploie ses ailes. Un singles aux multiples morceaux,
“Vision 20016” qui voit la collaboration de l’artiste avec le groupe
“Lords Of The Ghetto”(Botswana) est sorti, et “Oh Lovey”, le premier
morceau dans “Irresistible” est déjà classe au Top 20 de Gabz FM.
Actuellement Momo auditionne des musiciens pour son groupe(“The Tropics”) en
préparation pour une tournée dans la région de l’Afrique Australe pour
lancer son album.
“Cette année je veux continuer a
aider les artistes locaux a atteindre leurs buts,” dit Momo “mais c’est
aussi l’année je veux que mes propres réalisations soient nombreuses.
C’est vraiment un rêve qui devient réalité.”