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La Littérature Comorienne et concernant les Comores

La Littérature Comorienne
IIIème partie par Ahmed ABOUDOU

Bibliographie provisoire sur les Comores, 1992
 
Les Auteurs
Mohamed Toihiri, Premier Ecrivain Comorien
 

La Littérature Comorienne

CONTES, ROMANS, POESIE et THEATRE

 
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SPIRALE
(Djailani NASSUF, Les Belles Pages, 2004, 144p)

Extrait de la préface
Nous nous sommes croisés en 1996.
Tel un papillon de nuit attiré par la lumière, il était finalement venu se joindre au groupe d'élèves intéressés par la conception et la rédaction de « TAM-TAM », le journal du collège. Il était un parmi les autres, souriant mais plutôt en retrait, ne cherchant surtout pas à se mettre en évidence.
Aussi, ne le connaissant pas par ailleurs, je ne l'ai pas remarqué.
C'est en 1997 qu'il est sorti de sa réserve en créant « ex nihilo » le premier journal de « brousse », le mensuel « LISEZ-MOI ». [...]
J.F.DEDIEU.
Lire la suite dans la rubrique POESIE

Nassuf DJAILANI est né à Mayotte en 1981. Après des études secondaires à Marseille, il prépare un DUT de Journalisme à l'IUT Michel de Montaigne de Bordeaux, ainsi qu'un DEUG d'Histoire à l'Université de Bordeaux III 

 


 
A FEU DOUX
(Salim HATUBOU, Françoise TRUFFAUT, 2004, 144p)

Viens ma déesse, viens contre ma poitrine pour que je caresse tes cheveux-lianes, pour que j¹enchante mon odorat avec ton odeur de patchouli. Ils m¹ont donné le Livre et tu t¹en es allée, mais, déesse de mes repas solitaires, je renie sur le champ Dieu, Prophète et autres califes pour retrouver nos rires d¹antan devant nos repas nocturnes
Le livre, quatrième titre de la collection Saveurs de la Réalité
Salim Hatubou a choisi, pour sublimer cet acte de manger, enjeu de la collection, la forme du conte, un conte à rebours.
Place aux Comores où des personnages devisent  aux abords du Karthala
appréhendant une féroce éruption gourmande
Et, pour finir en toute convivialité, vingt recettes simples et familiales de l'océan Indien  

 

LES COULISSES D'UN MARIAGE INCERTAIN
(Ambass RIDJALI, KOMEDIT, 2004, 120p)

Après ses études supérieures en France, Kassim regagne Mayotte, dans l'archipel des Comores. Depuis plus de deux ans qu'il travaille au service de la collectivité, il veut maintenant se marier pour voler de ses propres ailes. Il a déjà trouvé la femme de ses rêves, et quelle femme !

Kassim pensait que son projet de mariage passerait comme une lettre à la Poste. Mais c'était mal connaître la tradition, le comportement parfois immoral et la réaction imprévisible de certains…

Comment son souhait, mûrement réfléchi, arrivera-t-il à se concrétiser, sachant que le seul consentement de la jeune fille ne suffit pas ?

 

NGANI, La cité des Djinns
(Abdulhalim Mohamed Elamine Said, KOMEDIT, 2004, 46p)

Ngani est un petit village, situé au centre de l'île Qamar. Il compte à peine une centaine de maisons et il a eu la malchance de recevoir, la dernière éruption volcanique de Qamar.

Les Nganois, malgré leur ferveur dans la religion musulmane, cachent une forte croyance pour les djinns.

Houza et Simka, les deux principaux personnages de cette nouvelle, ont une attitude diamétralement opposée à propos de ces êtres surnaturels. Leur amour pourra-t-il triompher de l’opposition du djinn de Houza et de sa famille ?

 
KAULU LA MWANDO
(MAB ELHAD, KOMEDIT, 2004, 80p)

Ce recueil de poèmes (la plupart en français) est une œuvre soutenue par le souffle de la révolte. Le poète y chante son amour pour la mère patrie, son souhait de voir l'océan indien devenir réellement une zone de paix, son nationalisme par rapport aux problèmes qui secouent le pays, l'indépendance, mais aussi l'épanouissement de la femme comorienne, sa vision de la francophonie, la liberté, etc.
 
MARATRE
(Salim HATUBOU, KOMEDIT, 2003, 124p)

Marâtre est le duel entre un petit africain et la femme de son père, un huis clos dans lequel Marâtre et Dendehors, les deux personnages principaux, se livrent une haine profonde et démesurée. L’auteur écrit avec lucidité le roman de toute une génération comorienne qui, dans les années 70 et 80, s’est retrouvée en France face à des marâtres ou des tantes haineuses

 
DJAMBO DJEMA et autres contes comoriens
(Abdérémane SAID MOHAMED, KOMEDIT, 2003, 96p)

Les contes comoriens, c'est avant toute chose, un conteur, (souvent une vieille conteuse) et une voix. Une voix qui va faire vivre les djinns, les dimku, les orphelines éplorées et leurs mélodies mélancoliques ; une voix qui va, dès le préambule, souligner explicitement que tout conte est un mensonge mais un mensonge que nul ne doit contester ; enfin une voix qui va, dans la formule finale, exprimer la nécessité que le conte, ce mensonge porteur de vérités, renaisse après chaque fin, après chaque mort symbolique.
Ce livre s'adresse à toutes celles et tous ceux qui, par la lecture, veulent pénétrer l'univers des contes comoriens et en apprécier les richesses.
 
CONTES COMORIENS Genèse d'un Pays Bantu, VOL 1
(Salim HATUBOU, Editions 1, 2003, format: CD)

Assied-toi mon fils, assied toi à même le sol pour que je te dise le Verbe de la mère de ma mère. Ecoute ces mots qui viennent de l'Afrique et de l'Orient et qui font le nectar de ma terre, la terre de mon fils. Donne moi la main, mon fils, et allons ensemble au royaume de la Mémoire, la Mémoire de nos ancètres. Ce CD Contient : Début de veillée, Proverbes, Pacte I, Les Comores, La malice du lièvre, La mort, Le serpent, Les étoiles, Berceuse, Domoni hadju, Le lac salé, Coq et chien, Le chat, La tortue, Pacte II, Proverbes, Fin de veillée.

Dossier de Presse 
 
CONTES COMORIENS Genèse d'un Pays Bantu, VOL 2
(Salim HATUBOU, Editions 1, 2003, format CD)

Tes yeux innocents, mon fils, me pénètrent et me renvoient à ma propre enfance, là-bas, dans ce pays entouré d'eau. Ecoute mon fils, écoute les tam-tams de mes ancètres, tes aïeux. Regarde mon fils, regarde ce royaume de la Mémoire. Quand je m'en irai rejoindre mes nôtres, tu continueras à ouvrir les portes pour les enfants de tes enfants et, ainsi mon fils, nous ne serons jamais les orphelins de l'Histoire. Ce CD contient : Début de veillée, Proverbes, Pacte I, Fondation des Comores, Le ciel et la terre, La malédiction du serpent, L'homme et la cuisine, La chèvre, Berceuse, Disparition de Kua, L'arc en ciel et le singe, Chat et rat, Les doigts, La haine, Pacte II, Proverbes, Fin de veillée.

Dossier de Presse 
 
LE NOTABLE REPUDIE
(
Patrice Ahmed ABDALLAH,
KOMEDIT, 2002, 113p
)

C'est une pièce de théatre qui retrace en neuf tableaux, la vie sociale d'un village côtier (Kodoni en Grande Comore), jalonnée de scènes de ménage, de disputes collectives et d'obscurs commerces illicites.
Par cette pièce de théatre, l'auteur tente d'apporter un témoignage aux drames de la vie quotidienne des Kodoniens: irresponsabilité des parents, inceste et viols sur des enfants mineurs ...
 
SUR LE CHEMIN DE L'ECOLE
(Ambass RIDJALI, KOMEDIT, 2002, p)

Sur le Chemin de l'École et raconte l'évolution d'un enfant mahorais dans sa société et face à l'école occidentale.
 
LE BAL DES MERCENAIRES
(
Aboubacar SAID SALIM,
KOMEDIT, 2002, 170p
)

Dans ce Roman, l'auteur aborde, à travers une histoire d'amour, le poids des traditions villageoises et la confrontation de celles-ci aux moeurs citadines; le tout, sur un fond de violences.
Miloude et Mkaya, les deux figures symboliques du roman, s'aiment et veulent s'unir pour la vie. Seulement voilà: Mkaya est officiellement promise par ses parents à Mwendaraya, un vieux magnat de la pêche. Le secret de l'amour des deux adolescents est dévoilé et provoque un scandale dans le village. Pour sauver l'honneur de la famille, les frères de Mkaya décident, avec la bénédiction de leur père, d'éliminer Miloude. Mais, celui-ci réussit à s'enfuir à Niorm, la capitale de la République Fédérale Islamique des Kavu.
A Niorm, Miloude se rend compte que son pays est sous le contrôle total d'envahisseurs étrangers - des mercenaires - qui font et défont les présidents et rendent la vie impossible. En faisant face à la présence de ces mercenaires, il prend conscience que la libération de son pays est une condition nécessaire pour l'épanouissement de sa propre liberté. Par cette fiction, il n'entend pas entretenir le mal, mais l'exorciser.
Le courage, la sincérité et le talent d'Aboubacar Saïd Salim font de ce roman une oeuvre magistrale.
 
LE CREPUSCULE DES BAOBABS
(Said-Ahmed SAST, KOMEDIT, 2001, 118p)

Mwandze, jeune comorien récemment arrivé en France pour suivre ses études, est hébergé chez sa tante et son oncle à Sarcelles. Il partage son temps entre ses études, les discussions avec ses compatriotes de la diaspora et sa famille d'accueil. Au fil des pages, nous nous promenons avec Mwandze dans la banlieue parisienne, nous faisons la connaissance de "Trotsky" qui est une des personnalités de la diaspora comorienne en France, et surtout nous découvrons les douceurs d'un amour qui le rapproche de sa cousine. Mais après des péripéties dramatiques, nous sommes contraints de constater que le vallée des Baobabs n'est pas seulement le lieu idyllique que nous pouvions espérer.
Comme une peinture naïve, ce livre est écrit avec une forme simple et des expressions aussi imagées qu'une scène de village aux Comores, et cela le rend très distrayant.
Ce livre est très intéressant pour les comoriens à qui il apportera un regards très inhabituel sur des choses très habituelles, mais il intéressera aussi et peut-être surtout les non comoriens à qui il apprendra à comprendre l'essence des traditions comoriennes.
LA RÉPUBLIQUE DES IMBERBES
(Mohamed TOIHIRI, l'Harmattan, 1985, 228p)

Dieu parfois décide d'éprouver des nations pécheresses. Ainsi en a-t-il été le cas avec Enochia, cité des descendants de Caïn, avec Ninive et Babylone, avec Samarie et Rome décadente, avec Hiroshima, Nagasaki et Guernica. Et avec Sodome et les Comores. Les Comores ces quatre petites îles qui, oh certes ! n'ont pas toujours été heureuses, prises qu'elles étaient entre l'implacable colère du "Karthala" et la misère technocratiquement organisée par le lobby colonial de la mer indienne. Certes, certes, on ne pouvait pas dire que ces îles avaient toujours vécu heureuses; mais jamais, au grand jamais, elles n'avaient enduré ce qu'elles ont enduré pendant ces deux années et demie depuis le jour fatidique de 197...
REQUIEM POUR UN MARGOUILLAT
(Joelle HERRY,
Editions du BAOBAB, 2002, p)

On commence avec un mort jeté aux crabes un soir sans lune, mais on ne s'arrête pas là...
UN PARFUM DE MANGROVE
(Mohamed TOIHIRI,
Editions du BAOBAB, 2002, p)

Le premier polar mahorais.
Un corps sans vie est découvert dans la mangrove mahoraise...

NUITS D'AUTOMNE
(Salim HATUBOU, Encres du Sud, 2001, 73p)

- Ecris-moi un poème, lui dit elle.
Il n'était pas poète, mais pour prouver son amour, il promit de dire un poème chaque nuit, pendant un mois. Pour elle, juste pour elle.
Ainsi sont nés ces textes de nuits d'automne, car quand tombent les feuilles, s'ouvrent les coeurs.
SUR LE CHEMIN DE MILEPVANI, JE M'EN ALLAIS...
(Salim HATUBOU, L'Harmattan, 2001, 89p)

J'avais retrouvé mon enfance à Milépvani, aux Comores.Ma grand-mère maternelle me raconta ses plus beaux contes. Je devais partir pour Marseille, la ville de ma deuxième enfance. Sur le chemin de Milépvani, en m'en allant, chaussé de drôles de babouches, je rencontrai des vieillards qui me firent don des histoires que renferme ce livre. Je vous les confie, mais souvenez-vous : transmettez-les, car qui a une chèvre et une chèvre détient deux chèvres, qui a un conte détient trois contes. Moi, je rejoins les Ancètres. Que la paix soit sur vous !
TESTAMENTS DE TRANSHUMANCE
(Saindoune BEN ALI, Editions Grand Océan, 1996, 215p)

Un recueil de poèmes : KAARO / Le Pas, Plus vastes sont nos royaumes, Pelerins des mirages marins, Ntsama ou les vasques.
LE SANG DE L'OBÉISSANCE
(Salim HATUBOU, L'Harmattan, 1996, 113p)

"- Moi, dir Moustarab, si j'avais une fille, je ne commettrais pas la même bêtise que M'zé Hadji ...
- Quelle bêtise ? s'écrie le vieillard à s'arracher les poumons, M'zé Hadji n'a commis aucune bêtise. Il a choisi un mari pour sa fille, mais Allah en a décidé autrement !
- Moi en tous cas, soutient Moustarab mordicus, je ne donnerais pas ma fille de dix-sept ans à un homme de ...
Le patriarche se lève brusquement et brandit sa canne :
- Attention à ce que tu vas dire, fils d'excréments ! Attention ! 
D'ailleurs, qui es-tu, toi, pour parler en public ? Hein ? Fais ton anda d'abord avant d'ouvrir ta bouche qui sent le boeuf mort ! Vous êtes une génération perdue ! Tu m'entends espèce de charogne ? Tu appartiens à une génération qui pousse sans respect, ni morale !"
Le anda, mariage traditionnel, régit la société comorienne. S'il fait le bonheur des uns - les hommes qui acquièrent un noble statut social et la famille qui voit son bonheur agrandi - il engendre des victimes : ces jeunes filles contraintes d'accepter un mariage imposé par leur famille. Dans Le sang de l'obéissance, dialoguent la désolation et la réclusion de Fatma, dix-sept ans, forcée d'épouser Toufik âgé de soixante ans. Le sang de l'obéissance est écrit pour que parle le silence.
L'ODEUR DU BETON
(Salim HATUBOU, L'Harmattan, 1999, 162p)

Rabah et Karim sont nés et vivent à "Belle Île", quartier Nord de Marseille. Lorsqu'ils obtiennent leur diplôme universitaire de technologie en techniques de commercialisation, ils pensent trouver rapidement et facilement un emploi. Ensemble, ils vont découvrir les dures réalités du marché du travail : exploitation, mensonges, précarité et surtout ségrégation raciale. Aspiré par le chômage et l'exclusion, le jeune Karim perd tout espoir et dérape. Mais jusqu'où glissera-t-il ?.
CONTES DE MA GRAND MÈRE
(Salim Hatubou, L'Harmattan, 1994, 110p)

- Allahalélé, je vous conte une histoire ; un conte est mensonge. L'enfer est la demeure de celui qui le niera ! Le voyage commençait. Nous restions pendus aux lèvres de grand-mère, conteuse aux charmes d'argent. Elle contait telle histoire comme si elle était l'héroïne ou un témoin. Tout cela m'impressionnait. Les Comores, îles de l'Océan indien, sont riches de contes et de légendes. Jadis, tout le monde se retrouvait la nuit et une voix s'élevait pour faire voyager l'assistance dans un monde imaginaire. Mais la "belle" civilisation est venue pour enterrer le patrimoine de tout un peuple. Cependant, dans les petits villages, la voix des conteurs continue de résonner sous les étoiles.
UN CONTEUR DANS MA CITE
(Salim HATUBOU, Encres du Sud, 2000)


Jusqu'alors ma vie était un long ruisseau tranquille : ma cité La solidarité au Nord de Marseille, mon père ancien veilleur de nuit au chômage, ma mère, ma soeur Halimata graine de star, mon pote Wissam, le pot de colle d'Eric Gauvert alias Gogol porteur de guigne, mon professeur fasciste François, la divine métisse Shéhérazade et mon rêve de devenir un jour écrivain...
Soudain j'ai eu douze ans ! Jusqu'à là tout va pour le mieux. Mais à l'Abribus de kalliste, Gogol, sous ses trois mille tonnes de graisse, m'annonce la nouvelle qui va bouleverser ma petite vie : l'arrivée d'un conteur algérien dans mon quartier...
C'est vrai qu'il y a des jours comme ça où la vie d'un homme peut basculer d'une seconde à l'autre ! Je n'ai toujours pas compris - Djaffar Achrafi


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METRO BOUGAINVILLE
(Salim HATUBOU, Jean-Pierre VALLORANI, Via Valeriano, 2000

Marseille. Sur un lit d'hôpital, un viel homme se meurt.
Il appartient à la première génération des immigrés comoriens. Il donne la main à son petit-fils et lui raconte son histoire.

Si je t'oubliais Milépvani, je serais le dernier des hommes. Si je t'oubliais Milépvani, les coudes et les genoux nus, j'arpenterais les enfers sous un soleil au zénith, fouetté par Halakalmawuti, car de ton argile mon corps et de ton vent mon souffle. Si je t'oubliais Marseille, pieds nus et tête baissée je marcherais sur les braises de la honte sous le poids de Lucifer, car de ton argile le corps de mon sang et de ton vent le souffle de mon souffle.

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THE HANUMAN TYPE
(Fritz GALT, 2000, 579p)


A grim terrorist bent on destroying India unleashes a deadly strain of genetically altered malaria. India is ravaged by a killer epidemic, and the United States closes its borders. A string of military coups changes the geopolitical face of the Indian Ocean rim. Armies flood into Kashmir. India and Pakistan unsheathe their nuclear swords. And the United States scrambles to restore order. Ex-CIA agent Mick Pierce's daughter lies dying of the new, lethal form of malaria, for which he has no cure. Estranged from his wife, bitter with his former agency, and desperate to save his child's life, Mick leaves her bedside and returns to India with a crack team of Navy commandos to hunt down the madman who holds the entire region hostage with the vaccine. This story propels the reader on a tense chase through steamy jungles and searing deserts to the frozen Himalayas. Along the way, it captures the vivid details of India's rich cultural tapestry, portrays intriguing characte! rs from Kabul to the Algarve to Washington, and brings to life an exciting region of the world.
Countries described in this novel include The Maldives, Comoros, Mauritius, and Diego Garcia. In particular, the militants trigger coups in Mauritius and Comoros where one of the main characters is attempting to uncover the plot
This Mick Pierce thriller, the fourth in a series, presents Mick with his most daunting task yet. His quest to defuse a biological time bomb leads him through a dizzying series of events that will determine the fate of his both his daughter's fate and the future of the world.
UN COIN DE VOILE SUR LES COMORES
(Hamza SOILHABOUD, L'Harmattan, 1994, 248p)

Selon la légende, les îles de la lune abritèrent les amours de Salomon et de la reine de Saba
Dans Un coin de voile sur les Comores, Kari et Hawa, Soubira et Laïla, des adolescents cherchent leur place dans un archipel agité tour à tour par les terribles éruptions du Karthala et les violences de la répression politique.
Animés par l'espoir de renouer avec la pureté originelle - du temps ou les îles étaient encore dignes d'être habitées par les djinns - , les personnages décident de se consacrer à la renaissance de leur pays, dussent-ils aller à l'encontre de l'ordre établi. Kari est le plus déterminé d'entre-eux; celui dont la destinée tragique annonce l'ère nouvelle
LE KAFIR DU KARTHALA
(Mohamed TOIHIRI, l'Harmattan, 1992, 253p)

- Moi, j'ai marié ma fille, moi ! J'ai aussi marié ma nièce ! J'ai aussi marié mon neveu ! dit Mzé Karibaya.
- Et qu'attends-tu pour aller visiter la tombe du prophète ? Moi j'y suis allé trois fois. Alors mesure tes paroles. Sache que tu ne parles pas à n'importe qui ! dit le plus âgé, la canne insolemment pointée vers l'autre.
- Oui, effectivement tu étais à Hedjhaz. Mais n'oublie pas de dire non plus que tu as été gardé à vue trois fois pour escroquerie.
Le coup porta. Mzé Mchangama fut un moment déstabilisé... il baissa la tête, cracha trois fois par terre en faisant des "P.P.P" C'était l'injure suprême.
Dans la violence de ce dialogue c'est l'esprit même de ce "Kafir du Karthala" qui nous est donné. Kafir signifie en vérité aussi bien "infidèle" selon le Coran, que le "Noir" en Afrique du Sud ou le "marginal" aux Comores. C'est là une clé pour comprendre la richesse symbolique et littéraire ainsi que l'enjeu moral du second roman de Mohamed TOIHIRI.

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BRÛLANTE EST MA TERRE
(Abdou Salam BACO, l'Harmattan, 1991)

Superbe récit autobiographique, mémoires d'un fils de "Serrez la main".
DANS UN CRI SILENCIEUX
(Abdou Salam BACO, l'Harmattan, 1993, 194p)

"Bana marchait lentement, en faisant tournoyer entre ses mains le manche de son coupe-coupe. Il écoutait sans entendre vraiment les rumeurs sylvestres qui animaient l'endroit où il se trouvait. Il était bien dans les bois, mais son esprit se perdit dans les profondeurs de la mer; il était un petit poisson dont le profil rappelle un animal fabuleux moitié cheval, moitié poisson; il nageait en se tortillant la queue (...). Dans les tourbillonnements soudains des eaux, il essayait en vain de remonter le courant. Alors, il commença à pousser un cri silencieux, angoissé, mais plein d'espoir..."
CONTES COMORIENS DE NGAZIDJA Au delà des mers
(Mohamed AHMED-CHAMANGA et Ahmed ALI MROIMANA, L'Harmattan, 1999, 200p)

"Les contes sont des mensonges" nous disent les conteurs. Ces histoires crées par nos parents et les parents de nos parents, renvoient pourtant aussi à la vis quotidienne des gens et livrent parfois un curieux message de critique sociale, là où on attendait que morale bien pensante et conservatisme
Les conteurs n'ont aucune hésitation à assimiler le comportement des gouvernants d'aujourd'hui et celui des rois tyranniques d'autrefois. Des héros comme le lièvre Sungura ou Ibn'Aswia sont là, par leur intelligence et leur ruse pour défendre et venger les petites gens. La part du rêve n'est pas ignorée. Il arrive que des miracles se produisent, miracles du Dieu Tout puissant ou miracles des Djinns, ces créatures de feu qui se dissimulent dans les interstices du monde visible.

ANTHOLOGIE D'INTRODUCTION A LA POESIE COMORIENNE D'EXPRESSION FRANCAISE 
(Carole BECKETT, L'Harmattan, 1995, 252p)

Cette anthologie présente une sélection de poèmes écrits en français provenant des Comores dans l’Océan Indien. Longtemps les spécialistes de la littérature franco-africaine ont ignoré la production littéraire de ces petites îles.
Cette sélection de poèmes nous permet de découvrir la passionnante diversité des Comores et les problèmes qui accablent leur population

GUERRIERS, PRINCES ET POETES AUX COMORES dans la littérature orale
(Moussa SAID AHMED, préface de Sophie BLANCHY, L'Harmattan, 2000, 293p)


La littérature orale comorienne est encore très mal connue. Moussa Said Ahmed présente ici les plus grands textes en prose et en vers de l'île de la Grande Comore (Ngazidja). Les grands matrilignages des villes et villages comoriens aiment à évoquer à l'occasion des mariages leurs origines prestigieuses, ou les grands hommes de leur maison, guerriers célèbres qui se sont distingués par leur bravoure, ou hommes publics, par leurs qualités morales et sociales. Les mythes de fondations révèlent les valeurs profondes de la société : organisation matrilinéaire, islam, hiérarchie. La contestation interne n'est pas absente d'une société pourtant fortement structurée, comme le montrent les contes et récits de bouffons. La finesse de cette littérature se donne à voir dans les nombreux genres poétiques mis en musique, réflexions sur la vie et sur le temps qui passe avec en toile de fond le paysage politique et social des Comores. Le corpus des chants de circonstances n'est pas le moindre, dans cette île où les coutumes (âda), grandes fêtes communautaires, permettent à la musique et à l'art de connaître un constant renouvellement

CONTES DE ILES DE LA LUNE (Contes Comoriens)
(Abdallah SAID, L'Harmattan, 1995, 60p)


Les contes réunis ici proviennent des îles de l'Archipel des Comores, "îles de la lune". Ils sont transcrits et traduits du swahili en français pour la première fois, offrant un nouvel accès au bel univers métissé qui caractérise l'archipel : ils mêlent à souhait les rites d'initiation africains et le rituel de la prière musulmane qui ont fécondé de longue date l'ancestrale tradition orale des îles
L'auteur qui les a d'abord entendus de sa mère, a choisi des contes qui traitent tous de la découverte de la mort comme passage obligé de l'initié. Ce thème - à côté de ceux de l'amitié et du sens de la parole donnée - fait l'unité du recueil.

MWANANGAYA - La  vie est belle mais pas autant que mes rêves
(Nour DINE, Encres du Sud, 2000)

Petite-Graine, une jeune adolescente plutôt singulière, a pour habitude de rencontrer Makine, un vieux notable non moins singulier, au bord de la mer aux aurores. Là, assis sur un rocher, toujours le même, Makine répond aux questions de Petite-Graine. C'est l'occasion pour le vieux notable, ancien navigateur, de lui raconter des histoires sur des personnages pour le moins atypiques : "Raya", le coq qui rêvait de s'envoler, des "amis étranges" qui passent leur vie à chercher leur mot, une "musicienne" emportée par l'envol des accords de son piano, etc. Makine s'était promis de toujours trouver réponse aux questions de Petite-Graine. Mais ce matin-là, il fut bien embarrassé quand elle lui demanda d'emblée : "Et si le jour ne se levait pas demain ?"


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WANO Proverbes, superstitions et devinettes de Mayotte
(Maandhui OUSSENI, B'WI !, 1993)

Fragments de la tradition orale arrachés à l'oubli, au même titre que les recueils de contes ou les travaux du Service des Archives Orales de Mayotte, c'est notre patrimoine qui est ainsi sauvé.
LA FILLE DU POLYGAME, Théâtre Mahorais
(Nassur ATTOUMANI, L'Harmattan, 1992, 95p)

Émancipée, peu instruite mais passionnément amoureuse, Fatiha Bahouili va déranger tous les plans de son père, les rêves de sa mère et l'ordre moral en épousant, contre le gré de ses parents un manchot ... étranger. Ici tout est terriblement décoiffé: l'heure africaine, les adaptations du coran, l'immigration clandestine, la justice française et l'éternel  machisme...
INTERVIEW D'UN MACCHABEE, Théâtre
(Nassur ATTOUMANI, L'Harmattan, 2000, 114p)

Ressuscité après son enterrement, un cadavre se retrouve face aux anges préposés à la mort de l'homme. Ces derniers sont tenus de remettre a ALLAH, un compte rendu détaillé et exhaustif sur la vie terrestre de chaque créature, le harcèlent de question sur le non respect des "Dix Commandements de Dieu", à travers les enseignements du judaïsme, du christianisme, do bouddhisme, de l'hindouisme et de l'Islam.
Et lorsque Satan, le réprouvé, prend la défense du mort et se fait l'avocat du diable, l'humoriste maorais met le doigt dans un engrenage.
NERF DE BOEUF
(Nassur ATTOUMANI, L'Harmattan, 2000, 172p)

Arraché à son Afrique natale, au milieu du XIX e siècle, un jeune bouvier sans nom se retrouve dans une île inconnue
Tout en se recroquevillant dans un mutisme total, il rumine, néanmoins, son évasion de l'île prison qui le séquestre. Malheureusement, Nerf de Bœuf, le contremaître blanc, règne en maître absolu dans la plantation de Hajangwa. Il ne laisse aucun répit aux têtes de nègre. Aucun répit, jusqu'au jour où ...
LE CALVAIRE DES BAOBABS
(Nassur ATTOUMANI, L'Harmattan, 2000, 250p)

A Mayotte, vers la fin des années 1940, dans un petit village de gratte retiré de toute civilisation occidentale, un casque colonial tombe, par hasard dans les mains d'un petit garçon qui n'avait encore jamais vu d'homme de race blanche...
Brutalement, deux mondes, deux cultures, deux villages, deux mentalités se télescopent et c'est le début d'un long calvaire qui va ébranler toute la communauté indigène.
Même les baobabs imperturbables auront du mal à s'en remettre.
LA MAISON DE MA MERE, Contes de l'île de Mayotte
(Collectif, L'Harmattan, 1993, 175p)
A Mayotte, l'une des quatre îles de cet archipel des Comores, placé comme les pierres d'un gué, au milieu du Canal de Mozambique entre Madagascar et le continent africain, les villages se répartissent entre deux langues, qui renvoient chacune à l'une des rives de cette mer. Mais on aurait tort de voir dans ces villages enchevêtrés sur la carte linguistique deux ethnies, ou deux peuples différents. Les Mahorais expriment dans l'une et l'autre langue la même culture, marquée par la combinaison originale d'un islam confrérique particulièrement tolérant et d'une organisation de parenté qui donne aux femmes un rôle central comme garantes de la stabilité et de la continuité de la famille. Et dans les contes retenus, parmi une ample moisson, pour ce petit recueil, tout, ou presque, tourne autour du mariage - une entreprise si nécessaire et pourtant si inquiétante aussi par certains côtés - et des femmes, des mères sur qui repose au fond la réussite ou l'échec d'une vie...
MWALIMU BORO, Archives Orales, cahiers, n°1
(Collectif, Editions du BAOBAB, 1997, 16p)

Récits traditionnels, issus de la tradition orale, recueillis dans le village de M’tsamboro, au Nord de Mayotte, et pouvant contribuer à établir l’histoire du roi Mwalimu Boro.

Récits issus de la tradition orale recueillis après enquêtes réalisées par le service des Archives auprès de la population Mahoraise
 

DE SAKULI A SADA, Archives Orales, cahiers, n°2
(Collectif, Editions du BAOBAB, 1998, 32p)

La mémoire vivante de Sada s’exprime, elle sort de l’oubli, suscitant controverses et débats passionnels. Tradition orale oblige, les récits sont à l’image de l’histoire des origines du peuplement de Sada, une histoire entre mythes et légendes.

Récits issus de la tradition orale recueillis après enquêtes réalisées par le service des Archives auprès de la population Mahoraise.
 

HISTOIRES ET LEGENDES MAHORAISES, Archives Orales, cahiers, n°3
(Collectif, Editions du BAOBAB, 1998, 16p)


Esclavage, Razzias, et Déportations, Archives Orales, cahiers, n°4/5
(Collectif, Editions du BAOBAB, 1998, 32p)

Actes de la conférence sur l'abolition de l'esclavage.

À l’occasion de la célébration du 150e anniversaire de l’abolition de l’esclavage, les personnalités politiques et culturelles de Mayotte et de la région de l’Océan Indien se sont réunies autour d’une problématique essentielle : l’existence de l’esclavage à Mayotte et ses conséquences sur la région.
 

L'Esclavage à travers la tradition orale mahoraise, Archives Orales, cahiers, n°6
(Collectif, Editions du BAOBAB, 1999, 16p)

Il est souvent difficile de décrypter le sens d'une tradition, celle-ci étant remaniée par le temps et par ses détenteurs. En particulier, quand il s'agit d'une "tradition oubliée", car il n'y a guère de raisons de conserver le souvenir de la servitude. Récits issus de la tradition orale recueillis après enquêtes réalisées par le service des Archives auprès de la population Mahoraise.
 

DEUX LEGENDES MAHORAISES, Archives Orales, cahiers, n°7/8
(Collectif, Editions du BAOBAB, 1999, 16p)

Deux donne un conte, comme un magicien il envoûte son auditoire, il le transporte dans un monde imaginaire où chacun, selon sa personnalité, trouve sa place et ressent des émotions qui ponctuent le rythme de sa vie.

Récits issus de la tradition orale recueillis après enquêtes réalisées par le service des Archives auprès de la population Mahoraise
 

FESTIVAL DE CONTES MAHORAIS, Archives Orales, cahiers, n°9/10
(Collectif, Editions du BAOBAB, 1999, 16p)


Récits issus de la tradition orale recueillis après enquêtes réalisées par le service des Archives auprès de la population Mahoraise
 

Le déclin des domaines coloniaux, Un récit de vie, Archives Orales, cahiers, n°11
(Collectif, Editions du BAOBAB, 2000, 16p)

Le récit de vie représente un morceau d'histoire dans la mesure où il participe à la connaissance d'une période précise. L'histoire comme "vécu" est la formule révélatrice de la valeur que possède la vie de chacun en tant que témoignage de l'expérience vécue ou simple regard sur la société d'autrefois.
 

LE MUR DU CALVAIRE, Poètes des 5 Continents
(Mahamoud M'SAIDIE, L'Harmattan, 2001, 103p)

Je suis mort mais le secret du verbe a du sang
Chaud qui giclera de révolte contre le marasme
Qui paralyse Moroni.
Je suis mort avant d'être silex, avant d'être l'arme
Absolue contre un cyclone de mille ans.
Je suis déjà mort, entièrement mort, mais les morts,
La parole à la bouche ne sont pas morts.
Ils prennent du souffre dans les méandres de la vie.
DES COMORES AU ZAIRE, Récits et poèmes swahili
(Aziza Mohamed ABOUBACAR, Fleuve et Flamme - EFICEF - CILF,1988, 144p)

Un recueil de poèmes BILINGUE

ROIS, FEMMES, et DJINNS, Contes de l'île d'Anjouan - Comores
(Mohamed Ahmed CHAMANGA, Fleuve et Flamme - INALCO - CILF, 181p)

Un recueil de poèmes BILINGUE

LA BELLE NE SE MARIE POINT, Contes comoriens en dialecte malgache de l'île de Mayotte
(Noël J. GUEUNIER, Peeters Selaf 306, 395p)

Un recueil de poèmes BILINGUE

L'OISEAU CHAGRIN, Contes comoriens en dialecte malgache de l'île de Mayotte
(Noël J. GUEUNIER, Peeters Selaf 346, 395p)

Que veut cet oiseau chagrin que le roi a fait capturer sur l'essart où ses serviteurs vont semer le riz ? Il chante un chant si merveilleux que le roi est prêt à tout pour l'entendre encore une fois. L'oiseau peut exiger la mort des bêtes, des serviteurs, de la famille, enfin du roi lui-même avant d'accepter de chanter. Il ne chantera que quand il n'y aura plus d'auditeur pour l'entendre, et c'est pourquoi il ne chantera pas. Outre le chant lui même (car l'oiseau chante qu'il ne chantera point, et le conte est goûté singulièrement par le chant), le charme de ce récit tient au paradoxe, détournement des schémas conventionnels du conte, et peut être aussi dérision de la société.
Par ce second volume se poursuit, après La Belle ne se marie point, la publication du corpus des contes de langue malgache de l'île de Mayotte, et on y entendra parler encore d'affaires de mariages, et aussi de diableries et ogreries.

LA NATIONALITE
(Mohamed TOIHIRI, Editions A3, 2001, 67p)

Le romancier Mohamed Toihiri retrace, danc cette pièce hilarante, les tribulations de Idari, ce comorien qui croit dur comme fer que la fortune passe par l'acquisition d'une nationalité étrangère qui ne peut être que française. Histoire de vrai-faux passeport, de quatre personnes qui ont la même identité, toutes présentes dans une ANPE marseillaise.

La Nationalité vous assure un voyage cocasse et corrosif dans l'imaginaire d'un comorien rêvant d'émigration...

Lisez l'article de AL WATWAN sur cette pièce de théatre
COCOS DE MER
(Monique AGENOR, Le Serpent à Plumes, 2000, 150p)

Les mythes et les rituels sont si vigoureusement ancrés dans l’imaginaire de certains peuples, qu’ils y puisent leur résistance pour lutter secrètement ou symboliquement contre une certaine forme de civilisation imposée. Maurice, la Réunion, Rodrigues, les Seychelles, Madagascar, Comores :Chacun des récit de Monique Agénor a pour décor l’une de ces îles de l’océan indien. Un Maurice d’origine indienne, said Amane, est possédé par Kâli, la déesse noire ; Kim la petite Afro-chinoise communique en rêve avec des âmes errantes, celle d’un moine fou et celle d’une chamanesse ; un Malgache, par la voix de ses ancêtres, attend la transmigration naturelle de l’âme de son fils nouveau-ne dans celle d’un serpenteau sacré …. Tous les personnages de ce recueil font état de leur double ou triple identité et des déchirements intérieurs que connaissent les Indo- Océaniques.
Dans une langue  savoureuse, intégrant les idiomes de chaque île, Monique Agénor nous emmène dans un voyage unique entre Equateur et Tropique du capricorne.
TRAQUE AU DJINN DANS L'ARCHIPEL DES COMORES
(Bernard GOURITIN, L'Harmattan, 2001, 268p)

Le mystérieux Djinn d’images existe- t- il vraiment ?
A-t-il réellement élu domicile à Anjouan, minuscule île de l’océan Indien ?
Et qu’est-ce qu’il y manigance donc de si grave pour l’humanité ?

Alarig  Kherouane croit  aux signes : or ils ne cessent de s’accumuler pour l’inciter à partir le traquer tout là-bas. Que feriez-vous à sa place ? La même chose que lui bien sûr…Alors bon voyage. Mais attention : « DANGER ! »
MENSONGES MENSONGES ! mais qui osera me contredire
(Collectif, KomEdit, 2002, 41p)

Le conte est un mensonge                           Hale ndrabo
Mais nul ne doit le contester                        mwambiwa kashidana
Celui qui le contestera ira en enfer              n’eudjoshidana mndruwa mroni

Hormis celui qui me corrigera                     badi eudjonekeza


MAORE
(Patrick TURGIS, L'Harmattan, 2001, 157p)

Mayotte ! Depuis une trentaine d’années, en fait depuis qu’elle a refusé de lier son destin à celui des trois îles- sœurs de l’Archipel des Comores, « L’île aux parfums » est en pleine mutation. Sur cette miette d’empire perdue dans le Canal du Mozambique, tradition et modernité  se fondent parfois, s’affrontent souvent. La communauté Mahoraise se retrouve au confluent de courants multiples et contradictoires : influences venues d’Arabie, d’Afrique noire, de Madagascar toute proche, du monde indien ou de la lointaine métropole.
Bien loin de l’image du « paradis tropical » cocotiers, lagon aux eaux bleues et plages de sable fin des cartes postales et des affiches des agences de voyage, les nouvelles de ce recueil se veulent le reflet de cette diversité et de ces conflits, avec ses bonheurs et ses souffrances , ses rencontres improbables et ses perversions…
A travers les destins parfois tragiques d’hommes et de femmes aux visages presque familiers, se dessine, au fil des mots, une île nouvelle.
CONTES DES NUITS NOIRES
(Patrick TURGIS, L'Harmattan, 2001, 138p)

A Mayotte, sur les places des villages, on peut voir en fin d’après-midi des hommes assemblés dans l’ombre fraîche d’un badamier. Ils y jouent avec passion aux dominos ou au m’ra. On y écoute aussi parfois des histoires qui nous racontent pourquoi Koumba- le-Maki a les yeux rouges et Bibilava-le- Serpent la langue fourchue, ou encore comme, un jour, Ankihou-le Requin perdit à tout jamais le sommeil…Entraînés par les mots, nous pénétrons  dans les profondeurs mystérieuses de la forêts dans le secret des eaux du lagon, et même dans la pénombre des cases aux toits de palmes tressées…
Ces contes nous transportent dans un passé fabuleux et magique au temps où les animaux et les hommes se parlaient encore, bien avant que ne se dresse vers le premier minaret…
FURUKOMBE et autres contes de Mayotte
(Zaharia SOILIHI et Sophie BLANCHY, Editions CARIBEENNES, 1991, 185p)

A Mayotte, entre les eaux bleues de l’Océan Indien et le vert profond de la brousse, les village paisibles sont groupés autour de la mosquée… dans ce cadre des aventures merveilleuses et dramatiques se déroulent. Des fillettes orphelines sont martyrisées par leur marâtre, des garçon courageux qui ont mis jeunes filles rêveuses se retrouvent mariée à des djinns… Et Bwanawasi, inlassable joueur de tours, nous régale de ses blagues.
INDIENNES
(Jean-Pierre CAMPAGNE, Editions DENOËL, 1996, 260p)

Les vents secs et brûlants des déserts africains s'apaisent à l'entrée des ports et des îles de l'océan Indien. Le voyage se fait intime et doux. Sous des ciels bleus et noirs, dans le parfum des girofles et de la vanille, les voix murmurent, les amours s'alanguissent. Il y a de la magie et beaucoup de lumière dans la voile des boutres qui vont de port en île, transportant les hommes, leurs modes, leurs mots.
Massawa, Djibouti, Lamu, les Comores, Zanzibar, Madagascar. Le temps s'immobilise, la mort se retient. Les guerres s'appaisent. L'océan bat le voyage, il remonte à l'intérieur des terres, des volcans et des souvenirs. Le voyage tangue dans les murmures indolents des femmes, dans la fureur des hommes. Embruns ensoleillés, violentes vagues.

DEVINETTES DE L'OCEAN INDIEN
(Claudine BAVOUX, L'Harmattan, 1993, 250p)

Devinettes de l'Océan Indien, qui se présente comme un dictionnaire, regroupe un millier de devinettes en malgache et dans trois langues créoles, réunionnais, mauricien et seychellois, accompagnées d'une traduction en français.
Ce livre est fait d'abord pour le plaisir du lecteur, mais il se prête aussi à une lecture critique. La présentation par thèmes suggère des rapprochements qui peuvent alimenter une réflexion sur une parenté réelle ou supposée des traditions malgaches et créoles. L'appareil de notes rappelle cependant que d'autres liens existent, notamment avec le vieux fonds français.
L'introduction nous renseigne sur les travaux de collecte et d'analyse. Travaux anciens à Madagascar où la devinette, à laquelle Jean Paulhan a donné ses lettres de noblesse, suscite l'intérêt des hommes de lettres. Travaux récents dans les îles créolophones, exception faite de l'étude remarquable de Charles Baissac en 1880.

PARTAGES
(Kamaroudine ABDALLAH PAUNE, Collection SAJAT, 2002, 58p)

Un tout nouveau recueil de poèmes.


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SPLENDEURS ET MISERES D'UN BIGAME
(Mohamed TOIHIRI, Sens et Tonka 10/vingt, 1999, 204p)

L'idée de Splendeurs et misères d'un bigame est née d'une conversation avec Erwan, un ami de l'auteur, lequel auteur exposant les aléas en tout genre de sa vie de bigame, s'entendit répondre cette phrase dont l'ambiguïté ne fait aucun doute : "Quels sont, mon ami, les doux et pervers fruits de la bigamie ?" Erwan, le machiavélique, ne lui posant jamais la question inverse "Quels sont, mon ami, les inconvénients de la bigamie ?" Dans cet ouvrage à la langue colorée, se cache, mitigée de scènes épicées de comique ou d'aigre-doux, autant que de tendresse et de rage, la réalité de la lâcheté de l'homme qui le conduit à la servitude et au regret. Ainsi, la question reste néanmoins posée : "Le cul entre deux chaises" est-il, oui ou non, une position enviable ?
MAYOTTE, Légendes et histoires drôles
(Youssous SAID, UDIR, 1986, p)

Des histoires passionnantes pour comprendre l'île de Mayotte

 
JULIA Extra - Geliebtes Inselparadies
(Jayne BAULING, JULIA, 1996, 90p)

Un roman d'amour à l'eau de rose qui se passe en Grande Comore

 
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